L'enjeu était de taille : annulation massive de vols ce jeudi alors même qu'une partie du pays (zones A + B) est en pleine période de vacances de Pâques. Un communiqué du Comité national du SNCTA, en date du 23 avril, faisait état d'une "mobilisation record" pour la journée de grève prévue demain. Jusqu'aux 3/4 des vols étaient menacés d'annulation, ce qui donne une idée claire du chambardement que cette grève devait représentée pour les vacanciers, surtout ceux partis à l'étranger ou dans les Antilles pour profiter du soleil. Il fallait donc rapidement trouver une solution, ce qui est chose faite, mais seulement auprès de ce syndicat, semble-t-il, pour le moment.
Paris