Alors bien-sûr, l'enfant qui voit ces dragons pour la première fois ne peut s'empêcher de faire le lien avec les univers fantasmagoriques de ses lectures et de ses rêveries. Est-on dans l'illustration d'une aventure de l'heptalogie d'Harry Potter ? Dans l'univers de Norbert Dragonneau, imaginé lui aussi par J.K. Rowling, la mère du sorcier en herbe ? Ou dans celui de Walter Scott, l'inventeur du roman historique, ou d'Arthur Conan Doyle, le père de Sherlock Holmes ? Ce sont à ces références qu'on pense d'abord, quand on est un enfant. Ou bien un touriste, qui ne connait pas bien l'Angleterre. Car en réalité, la vérité est tout autre.
Londres