Connaître l'Amérique par son cinéma

Rares sont les grands pays que l'on peut découvrir, puis connaître, par leur cinéma, tant sur le plan de leur géographie, de leur culture et de leur histoire, mais aussi de leurs mentalités et de leur tissu politique. L'Amérique, de par l'importance de son industrie cinématographique et son besoin d'introspection mémorielle, fait partie de ceux-là, avec une richesse, une précision et une profondeur inégalée.

On ne peut mieux connaître une destination que par l'expérience de la vie sur son territoire, voire par des voyages, par sa littérature, la rencontre de ses habitants, la liaison que l'on peut établir avec eux et leur culture. Mais pour les Etats-Unis, la règle semble un peu différente car son cinéma, souvent cadré dans un champ sociologique à la fois marqué et bien dessiné, est autant diversifié que riche. Il nous fournit une foultitude de fenêtres, à travers le temps, ses territoires et ses ethnies. Nombre d'entre elles sont des adaptations de sa littérature, ou bien des productions de grands cinéastes. Ou bien les deux à la fois.

La saga américaine

Ce cinéma nous raconte la conquête de l'Ouest et l'expropriation des Indiens, la colonisation, le melting-pot et l'implantation communautaire des immigrés, les conditions de vie dans les réserves indiennes, mais aussi dans les campagnes et les comtés, l'évolution de la communauté Noire à travers le temps, la naissance des pègres importées d'Italie, d'Europe centrale ou d'Asie, avec leur impact sur les grandes villes, le phénomène des gangs et sa gangrène auprès des jeunes, les ravages de la drogue, la criminologie, la conséquence des guerres menées outre-Atlantique et le tentaculaire capitalisme sauvage inventé ici, comme tant d'autres choses...

En deux mots, son cinéma et sa littérature sont les grands livres d'histoire des USA.

© Everett Collection / Shutterstock

Tout commence à New York

Martin Scorcese est un véritable peintre de la société américaine. A son arc, on ajoutera la dramaturgie. En 2002, le cinéaste rencontre à nouveau le succès avec son film " Gangs of New York " qui raconte la dispute acharnée des territoires sur l'île de Manhattan entre Anglais et Irlandais, dans les années 1850. Ce Manhattan n'a pas grand chose à voir avec celui d'aujourd'hui, mais est riche d'enseignements sur les rivalités à la fois politiques et territoriales qui existaient alors entre les deux communautés. Il faut dire que Scorcese adapte là non pas un roman, mais une étude très sérieuse du journaliste et historien Herbert Asbury publiée en 1927.

© SND - M6

Ceci nous oblige un minimum à nous plonger dans l'histoire de la côte est. Si les premières implantations de colons se font d'abord en Floride en 1565, à Saint-Augustine, ou encore à Plymouth en 1620 par les Pères Pèlerins, la baie de New York, qu'on nommait alors Nouvelle-Angoulême, fut découverte en 1524 à l'instigation du roi français François Ier. On était alors en territoire Lenapes (Delawares), des Natifs implantés là depuis toujours.

Quelques films de cow-boys furent tournés dans ces lieux et cette temporalité, mais il faut attendre le formidable "Dernier des Mohicans" de Michael Mann, en 1992, pour avoir un récit fidèle des évènements de l'époque, au cinéma. Cette onzième adaptation du célèbre roman de James Fenimore Cooper nous conte l'affrontement entre Français et Anglais au moment de la Bataille de Fort William Henry (1757) dans la province de New York, et les conséquences désastreuses sur les tribus indiennes qui prenaient alors part au conflit. Les Hurons-Wendats étaient les alliés des Français, tandis que les Mohicans prêtaient main forte aux Anglais, et plus exactement aux filles du colonel Monro. Le conflit des Européens engendrait des affrontements sanglants entre tribus indiennes.

Le très oscarisé Daniel-Day Lewis prête ses traits, et son jeu exceptionnel, au personnage d'Œil-de-Faucon, comme il le fit avec Scorcese dans "Gangs of New York", mais on le retrouvera aussi incarné en Abraham Lincoln chez Steven Spielberg en 2012.

Quant-à Martin Scorcese, il continue son introspection de la noueuse histoire américaine en nous dévoilant en 2023 l'assassinat d'Amérindiens d'Oklahoma qui avaient trouvé du pétrole sur leurs terres dans les années 20, dans le film " Killers of the Flower Moon ". Une histoire vraie.

© StudioLux

La Conquête de l'Ouest

Tout le monde connait cette période de l'histoire des Etats-Unis. Mais ce qu'on sait moins, c'est que l'industrie du cinéma américaine, après avoir produit nombre de films muets sur ce thème, a grandement participé à étendre encore cette conquête par l'extension de ses activités sur la côte ouest. En effet, les studios de production étaient alors situés sur la côte est, notamment à New York, et on avait recours à des décors artificiels pour simuler les grandes étendues de l'Arizona ou du Nevada.

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Dès le début du XXème siècle, les producteurs sont attirés par la côte ouest, le faible coût de l'immobilier, une main d'oeuvre bon marché, un Los Angeles aux allures de riviera et surtout l'absence de syndicats. Ils commencent à s'implanter. Le cinématographe se perfectionnant (avènement du parlant en 1927, puis du Technicolor), il pousse les producteurs à tourner en milieu naturel. Tout ce beau monde migre alors ses bureaux en Californie où auront lieu tous les tournages. Hollywood était né. Et devient une des premières industries du pays.

Charlie Chaplin émigre à Los Angeles en décembre 1913 où il fondera United Artists, avec ses amis stars Mary Pickford et Douglas Fairbanks Jr. Superstar du cinéma muet, il sera pourtant expulsé du territoire en 1952, victime du maccarthisme !

- © First National Studios

En 1938, alors que le genre Western bat son plein, John Ford, cinéaste talentueux qui excelle dans cet exercice, part de bon matin chercher un décor à la mesure de la formidable chevauchée dantesque qu'il a imaginée pour son film "La Chevauchée Fantastique" (1938), avec son ami John Wayne. Il entre sur les terres Navajo, entre l'Utah et l'Arizona et découvre un plateau désertique d’où émergent plusieurs rochers monumentaux que les Navajos nomment « le Grand Chef indien », « la Botte de cowboy », ou encore « l'Aigle impérial ». John Ford est saisi. Il a trouvé son bonheur. Pour remercier les Navajos, il leur donna à figurer le rôle des méchants Apaches de son film. Et c’est ainsi que ce lieu connu uniquement des Navajos et de quelques cowboys devint Monument Valley, l’un des paysages désormais les plus emblématiques des USA.

Dans Monument Valley, ce point de vue est nommé " John Ford Point ", en hommage au réalisateur.

- © MisterStock / Shutterstock

En 1956, il y tournera “ La Prisonnière du Désert “, toujours avec John Wayne, qui était alors à la fois l’archétype du héros américain en tant que personnage et le représentant intégré de l’émigration irlandaise en tant que personnalité du showbiz, tout comme John Ford d’ailleurs.

A l’époque, les cowboys des westerns, qui ne gardaient aucune vache, faisaient figures de justiciers, tirant sans états d’âme sur les Indiens. C’est dans les années 70 que la nouvelle génération d’Américains commença à remettre en cause les schémas jusqu’alors imposés par l’Industrie du Cinéma: ce n’est pas parce que le manichéisme était de mise à Hollywood qu’il fallait forcément faire des Indiens des méchants.

© Elena Shchipkova / lenor / 123RF

En 1970, “Un Homme nommé Cheval“ (A Man Called Horse) de E. Silverstein raconte le parcours initiatique d’un lord anglais enlevé par les Sioux, sur leur territoire où il était venu chasser sans vergogne avec des compères. Pour lui apprendre la vie et les bonnes manières, les Sioux le réduisent en esclave et lui font subir tous les rituels, parfois cruels, qui feront de lui l’un des leurs. Une façon symbolique de remettre les colons à leur place. Mais aussi de les intégrer.

© CarlottaFilms

En 1980, Michael Cimino, qui fait partie de la nouvelle garde prometteuse hollywoodienne, réalise “La Porte du Paradis” (“Heaven’s Gate”), un film grandiose qui nous narre la guerre du comté de Johnson, Wyoming (1889-1893), l’affrontement d’émigrés d’Europe de l’Est cherchant à s’implanter à l’ouest, avec de riches propriétaires d’origine germanique qui privatisaient “ sauvagement “ les terres du comté qu’ils estimaient leur revenir de droit, pour raison de suprématie raciale. Isabelle Huppert est au casting.

Pègre, corruption et capitalisme sauvage

Le même Cimino, qui ne fera que 8 films dans toute sa carrière mais marqua l’histoire du cinéma à jamais, écrit et réalise en 1985 “L’Année du Dragon”, une adaptation brillante du roman “Year of the Dragon” de Robert Daley. Le film nous plonge au coeur du Chinatown de New York, une ville dans la ville. Loin de la carte postale touristique, et tout comme pour le film précédent, il s’agit pour Cimino de nous plonger dans la tragédie des conflits humains provoqués par le choc des cultures, des conquêtes de territoires et de l’exploitation de l’homme par l’homme. La loi du plus fort prévaut, encore et toujours.

Stanley White, le flic (Mickey Rourke), est un vétéran de la guerre du Vietnam d’origine polonaise décidé à faire régner l'ordre à Chinatown. Mais la pègre chinoise qui y est implantée, pilotée depuis Hong Kong, ne se laisse pas faire. Pour corser l’affaire, Stanley White s’éprend d’une belle journaliste issue de l’immigration chinoise et bien entendu très liée à sa communauté. Une sorte de Romeo et Juliette 2.0 (deux ans plus tard, Abel Ferrara tourne son “China Girl“ qui raconte les amours impossibles d’un Italien de Little Italy avec une Chinoise de Chinatown).

© CarlottaFilms

A la fin du XIXème siècle, la pègre était principalement implantée au Nord, particulièrement à Chicago où sévissait Al Capone, et sur la côte est, où étaient implantées les mafias juive et italienne.

Les films de gangsters (mob movies) furent longtemps des films dits de genre, c’est-à-dire un cinéma codé qui se répète tout en cherchant à se renouveler. Nombreux à l’époque du muet, ces films arrivent à l’ère du parlant avec les mêmes acteurs, réalisateurs et producteurs. Ainsi en va-t-il du “Scarface“ d’Howard Hawks en 1932 qui se veut une adaptation de la vie d’Al Capone, condamné l’année précédente après avoir tenu longtemps les fédéraux de Chicago en échec. Ce fut l’occasion de montrer au reste de l’Amérique que non seulement les autorités arrivent toujours à leurs fins, mais aussi l’architecture exceptionnelle de cette mégapole qui rivalisait déjà de démesure avec celle de New York.

Al Capone

- © IgorGolovniov / Shutterstock

Le film marqua les esprits et des années plus tard, Brian de Palma livra son ”Scarface”, adaptation libre de ce film, puis “Les Incorruptibles “ (avec Kevin Costner et Sean Connery), adaptation de la série TV éponyme qui racontaient la traque de la mafia, et d’Al Capone en particulier, par les agents du Trésor américain pendant la Prohibition. Dans le premier film, De Palma décide de faire de son gangster joué par Al Pacino un émigré cubain sévissant à Miami, plutôt qu’un Italien implanté à Chicago.

Miami et ses immeubles Art Nouveau chamarrés.

- © Sean Pavone / Shutterstock

Dans ce genre, qui donne constamment un éclairage sur la corruption de la police et les ramifications de la pègre sur tout le territoire, d’autres films sont à citer, comme les biographies remarquables: “Serpico“ de Sidney Lumet, toujours avec Al Pacino, ou encore "Bugsy" où Warren Beatty campe le gangter Bugsy Siegel qui créa carrément la ville de Las Vegas où il fut finalement éliminé par ses pairs.

Si le “Parrain“ et ses suites, de Francis F. Coppola sont des oeuvres de fiction, elles nous livrent avec maestria une vision documentée de l'histoire de l'implantation de la mafia italienne aux USA. Au service de ce réalisme, Coppola filme des extérieurs dans le quartier de Lower East Side, en particulier la 6th Street et Mott Street, entre Little Italy et Chinatown. Le fils du parrain, Michael Corleone, reçoit sa décoration dans la fameuse Cathédrale Saint-Patrick de la 5th Avenue.

La cathédrale Saint-Partick sur la 5ème avenue.

- © HannaTor / 123RF

Quelques années plus tard, en 1985, l'immense Coppola revient en ces lieux et cette époque avec son grandiose "Cotton Club", club de jazz tenu par la mafia et ayant réellement existé pendant la prohibition new yorkaise. On y croise bien-sûr Duke Ellington et Cab Calloway qui s'y produisent (Georges Gershwin, Louis Amstrong et Sidney Bechet y jouaient également), mais aussi Charlie Chaplin et Gloria Swanson. C'est l'époque où Noirs et Blancs ni se mêlent, ni se côtoient. Comme le montre Coppola, les Noirs sont sur scène et les Blancs au spectacle.

20 ans plus tard, Marylin Monroe apprenant que le Mocambo, fameux club de Los Angeles réservé aux Blancs, refusait de permettre à Ella Fitzgerald de s'y produire, intervint auprès du propriétaire et obtint son embauche (mais en échange dut promettre sa propre présence dans le club pour chaque nouvelle représentation). Ce fut, grâce à elle, le début de la carrière nationale puis internationale de l'immense artiste noire.

© Orion Pictures

La condition humaine américaine

Si la littérature américaine nourrit son cinéma depuis toujours, c'est d'abord parce qu'elle est le témoignage historique de sa société.

Hollywood s'empare de tous ses auteurs : Jack London (L'Appel de la Forêt), Fenimore Cooper (Le Dernier des Mohicans), Mark Twain (Les Aventure de Tom Sawyer), Scott Fitzgerald (Gatsby le Magnifique, L'Etrange histoire de Benjamin Button, Le Dernier Nabab), John Steinbeck, prix Pulitzer, (Les Raisins de la Colère, Des Souris et des Hommes), Ernest Hemingway, prix Nobel de Littérature, (Pour Qui Sonne le Glas, Les Neiges du Kilimandjaro), Daphné du Maurier (Les Oiseaux, Rebecca), Tom Wolfe (Le Bûcher des Vanités), John Irving (Le Monde Selon Garp, Hotel New Hampshire), Stephen King (Dolores Claiborne, Les Evadés, Shining) ou encore Russell Banks (De beaux Lendemains, Affliction). Ce sont tous des peintres de la condition humaine.

Le cinéma des années 70, désireux d'être à la fois réaliste, juste et ouvert sur l'avenir, produisit de nombreux films marquants. On y abordait la misère dans un monde qui promettait monts et merveilles, la lutte des classes, les bandits en cols blanc et l'insolence de l'argent, les magouilles politiciennes et la guerre du Vietnam ! C'est ainsi que Michaël Cimino - encore lui - se fait connaitre en 1978 avec "Voyage au Bout de l'Enfer" (The Deer Hunter). Pour la première fois, Hollywood nous parle du stress post-traumatique des soldats qui reviennent de la guerre. Le film est poignant et nous oblige à ouvrir notre esprit aux angles morts de nos existences. Le thème du trauma de la guerre sera abondamment repris par la suite, en littérature et au cinéma.

Quatre ans plus tard, on retrouve ce thème dans "Rambo" où ce soldat hors pair s'effondre en larmes à l'évocation de ce qu'il a vécu sur le front du Vietnam, dans un guerre qui n'était pas la sienne. L'occasion pour la Terre entière d'apprendre que les vétérans du Vietnam étaient souvent devenus des laissés-pour-compte, voire des parias, en leur propre pays. Thème dont Oliver Stone fera un film avec "Né un 4 juillet", le jour de la Fête Nationale, adapté d'une autobiographie, avec Tom Cruise dans le rôle du vétéran Ron Kovic.

En 2020, le prolifique et novateur Steven Soderbergh, oscarisé, nous livre alors deux témoignages très documentés sur des faits de société avec "Traffic", sur les ramifications du trafic de drogue sur tout le territoire américain, et "Erin Brockovich", sur la pollution des eaux provoquant des cancers dans les campagnes, et la bataille d'une mère pour obtenir réparation auprès de l'usine qui en est responsable. Suivront plusieurs films dans cette veine. Entre autres: "Contaminations" sur la contamination des nappes phréatiques et les conséquences sur les cultures, ou "Crisis", sur le trafic de puissants analgésiques. Au chapitre des scandales portant sur des faits réels, Spotlight enquête à Boston sur la pédophilie dans les paroisses du comté dans les années 70/80.

Ces dernières années, le cinéma semble avoir délégué aux séries TV ce devoir de mémoire et de mises en abîme de l'aventure humaine. Il y a 30 ans, Steven Spielberg et Michael Crichton, l'auteur de Jurassic Park, pensaient et produisaient la série Urgences qui mettait en scène le théâtre des urgences de l'hôpital du Cook County à Chicago, avec son lot de drames humains et de sentiments. La série dura car chacun pouvait s'y reconnaitre. Crichton connaissait son sujet, il avait été jeune médecin avant d'écrire des scénarios pour Hollywood. John Carter, c'est un peu lui à ses débuts.

© Amblin Entertainment

A la même période le producteur Dick Wolf lance une série policière, Law & Order, qui se veut à la fois très réaliste et très documentée. Elle nous explique le systême judiciaire et pénal américain. Produite en décor naturel dans la ville de New York, caméra à l'épaule, ou bien dans des appartements, elle ne coûte pas très chère à produire. En outre, elle emploie des comédiens et scénaristes hors pair. Les intrigues sont bien ficelées et les rebondissements sur fond d'arcanes judiciaires jamais anticipables !

Succès à l'appui, la production crée pas moins de 7 séries spin-offs. Après 1300 épisodes, la série captive toujours autant 30 ans après. On sait tout désormais du système judiciaire américain et de ses lois. Et de New York qu'on a vu sous toutes les coutures. Pareil pour les citoyens américains de toutes catégories sociales qui ont là accès à une connaissance complète sur les arcanes de leur pays.

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Dans un autre registre citons la série "Malcolm", certes humoristique et parfois burlesque, mais qui innovait en dressant un tableau fouillé des working et middle classes américaines. L'humour permettait d'aborder des sujets sérieux, voire graves : la pauvreté et les tensions qu'elle engendre au sein du foyer, l'éducation, la lutte des classes, les inégalités, la maladie, mais aussi des thèmes purement humains comme les parents, la bêtise, la convoitise, la jalousie, l'ambition, la différence intrinsèque entre individus, ou encore la méchanceté, l'esprit de revanche, la fraternité et la résilience.

"The Good Fight", produite actuellement par l'immense Ridley Scott, explore quant-à elle le monde des affaires de Chicago, à travers l'expansion d'un grand cabinet d'avocats tenu par des Afro-Américains, leurs combats parfois idéologiques, une critique acide du trumpisme, le ravage des escroqueries et les violences policières faites aux Noirs. Dans la même veine, la série "Goliath" narre le combat moderne de David contre Goliath à travers la renaissance d'un ténor du barreau. La lutte des petites gens contre l'avidité toxique des grandes firmes que rien ne semble pouvoir arrêter.

© Amazon Prime Video
par Pascal ANTOINE | Rédacteur
Rédacteur, journaliste et photographe depuis 25 ans, ses articles ont été publiés dans la presse magazine (Voyager Magazine, Partir, Gala, 4x4 Mag, etc.). Sa focale : toujours aborder une destination par ce qu’elle a de plus captivant, sa culture.
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