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Salalah

  • Deuxième ville d'Oman après Mascate, porte d'entrée du Dhofar, le 'pays de l'encens', Salalah, au petit nom chantant, ne présente pas le même visage selon qu'on s'y rend en hiver ou en été. De mi-juin à mi-septembre, cette région reçoit en effet les pluies de la mousson indienne. Les montagnes environnantes verdissent, des cours d'eau dévalent les pentes, se transformant parfois en cascade quand le ...
    © Belikova / 123RF
  • Une superbe mosquée.
    © Belikova / 123RF
  • Une famille de dromadaire se promène sur la plage.
    © Belikova / 123RF
  • Le souk de l'encens.
    © Belikova / 123RF
  • L'arbre à encens.
    © Belikova / 123RF
  • Longue de 8 mètres, recouverte de tapis, ce lieu est sacré pour les habitants qui viennent y prier.
    © Belikova / 123RF
  • Ruines d'un palais de la reine de Saba.
    © Belikova / 123RF
Nicolas Pelé
Nicolas Pelé Expert destination Sultanat d'Oman

Deuxième ville d'Oman après Mascate, porte d'entrée du Dhofar, le pays de l'encens, Salalah, au petit nom chantant, ne présente pas le même visage selon qu'on s'y rend en hiver ou en été. De mi-juin à mi-septembre, cette région reçoit en effet les pluies de la mousson indienne. Les montagnes environnantes verdissent, des cours d'eau dévalent les pentes, se transformant parfois en cascade quand le terrain s'y prête. A cette période, on ne voit guère le soleil à travers la brume des nuages bas, mais on n'en célèbre pas moins cette humidité providentielle au cours d'un festival qui dure six semaines, de mi-juillet à fin août. C'est le Khareef, pendant lequel se déroulent de nombreux événements liés aux traditions de la région (danse, artisanat, gastronomie).
En hiver, a contrario, Salalah et ses environs offrent des paysages désertiques. Mais l'air plus sec présente alors l'avantage de faire ressortir les contrastes entre le sable, les roches claires et le bleu limpide de la mer. C'est le moment où la visite des vallées qui abritent les arbres à encens est la plus impressionnante, car ceux-ci se dressent sur un sol desséché, seuls arbres qui supportent sans mal le climat.
C'est à eux que le Dhofar doit historiquement toute sa fortune. Tiré de la résine des boswellias, l'encens s'est vendu à prix d'or de l'Antiquité jusqu'à la maîtrise par les Européens de la route des Indes. Récolté sur place, il était acheminé par voie d'eau (le long de la mer Rouge) puis par caravane vers les grands centres de commerce de l'époque : Alexandrie, Rome, Athènes, Damas, mais aussi jusqu'en Inde et en Chine ! On faisait alors un large usage de l'encens dans les cérémonies religieuses, pour préparer des parfums, des remèdes et même aromatiser certaines spécialités culinaires. Aujourd'hui, la route de l'encens (classée au patrimoine mondial de l'Unesco) est l'attraction majeure du Dhofar.
La région de Salalah jouit d'un potentiel touristique important avec ses superbes plages de sable fin et blanc qui s'étendent sans fin de part et autre de la capitale du Dhofar, située à 1 000 km au sud de Mascate. Alors que Hilton, et Crowne Plaza (Framissima depuis 2019) sont déjà implantés depuis plusieurs années, Anantara y a ouvert fin 2016 un somptueux resort, l'Al Baleed Resort Salalah by Anantara, tandis que NG Travel y a inauguré en 2018 son Kappa Club Oman Fanar Hotel 4*. Il y a aussi un Bravo Club et un Ôclub depuis 2019. Qatar Airways dessert Salalah avec 4 vols par semaine au départ de Doha. Le nouvel aéroport de Salalah a ouvert le 15 juin 2015. Pour vos excursions sur place, nous vous recommandons le réceptif Meeting Point Oman

Salalah : que faire ?

La "route de l'Encens", classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Ce parcours regroupe quatre sites. Le wadi Dawkha où poussent naturellement le Boswellia carteri, l'arbuste qui produit l'encens. Al-Balid, site archéologique situé dans Salalah. Sumhuram, à 40 km à l'est de Salalah, une cité du royaume de la reine de Saba, est l'une des plus anciennes villes qui ait été fondée le long de la côte omanaise. La cité perdu de Ubar, la ville légendaire située à la lisière du Rub Al-Khali, le désert le plus aride de la planète, surnommé le quart vide ou le désert des déserts. Enfouie dans le sable, elle fut découverte en 1992 grâce à des images satellite américains.
Les longues plages de sable fin et de cocotiers offrent un cadre paradisiaque pour la baignade et le farniente. Les grands groupes hôteliers l'ont bien compris, et les projets fleurissent.
Une balade dans le wadi Darbat, on remonte le lit de la rivière en admirant une impressionnante cascade qui se jette du haut d'une falaise, encore plus impressionnant durant la mousson d'été !
Un trek dans le jabal al Qara, les montagnes dans l'arrière-pays de Salalah.

Le site de la tombe du prophète Job, à 30 km au nord-ouest de Salalah, dans la montagne. Le sanctuaire du prophète étant un lieu saint pour l'Islam (mais aussi pour les juifs et les chrétiens), il faut se déchausser et les femmes doivent couvrir leurs cheveux d'un foulard vert (prêté sur place) pour entrer dans le mausolée.
Le geyser de Mughsail, un "souffleur" qui fait jaillir l'eau de mer jusqu'à 4 m de haut (à 50 km à l'ouest de Salalah).
La tombe du prophète Amran au centre de Salalah : longue de 8 mètres, recouverte de tapis, ce lieu est sacré pour les habitants qui viennent y prier.
Le musée du Frankincense est passionnant. Situé sur le site des ruines d'Al-Balid, il fourmille d'explications sur l'arbre à encens, mais aussi l'histoire du sultanat d'Oman. Une partie est consacrée à l'histoire maritime du sultanat. Des arbres à encens sont plantés à l'entrée, pour ceux qui n'auraient pas le temps d'aller les observer dans la montagne environnante.
Les forts de Taqah et de Mirbat.

  • La route de l'Encens, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
  • Des kilomètres de plage de sable fin.
  • Les sites archéologiques.
  • Les réserves naturelles.
  • L'absence de vol direct pour la France (il faut passer par Mascate).

Pense-bête

Pour voir le Dhofar "vert", venir en septembre, à la fin de la mousson. Les pluies transforment alors le paysage. Pour un peu, on se croirait en Suisse ! Cascades, prairies, arbres couverts de feuilles...
Vous devriez prévoir une journée entière pour aller visiter Ubar en 4x4, à la frontière du désert Rub Al-Khali.
Il n'y a pas de vol direct entre Paris et Salalah : vous devrez passer par la capitale Mascate, à 1h15 de vol, ou par Doha avec Qatar Airways. Sachez qu'il y a plus de dromadaires que de voitures dans la région de Salalah !

À éviter

- Photographier des femmes, même voilées, sans leur demander leur autorisation. - Partir en excursion sans faire le plein d'essence à Salalah (les stations sont rares en dehors). Pendant la période du ramadan, évitez de boire de l'eau, de manger ou de fumer dans les lieux publics. Il ne faut pas photographier les ambassades ni aucun bâtiments officiels.

Salalah : que manger ?

Un repas traditionnel omanais se mange généralement avec les mains. Il faut se servir avec la main droite. Dans une petite salle privative, assis en tailleur sur des nattes et adossé contre des coussins. Au menu, poisson ou viande grillée, qui s'inspire des curries indiens assez épicés et accompagnés de riz. L'influence libanaise est également bien présente. La spécialité locale, rarement proposée, est le showa : de l'agneau cuit au soleil dans des feuilles de bananiers. Vous aurez également l'occasion de manger du dromadaire avec les bédouins dans la région de Salalah. Les délicieuses dattes omanaises, petites et sucrées, réputées parmi les meilleures du monde, sont à disposition un peu partout, toute la journée, dans le lobby des hôtels. N'oubliez pas qu'il faut toujours en prendre un nombre impair pour ne pas contrarier les mauvais esprits !

Salalah : que rapporter ?

Eaux florales, miel de jujubier (l'un des meilleurs du monde), poudres de bois parfumé, bijoux en argent, services à café traditionnels, khanjars (poignards en argent à lame recourbée que les hommes portent fixée à une ceinture joliment travaillée), chapeaux traditionnels (kimah), écharpes pashmina et tissus variés, et bien sûr le plus fabuleux encens du monde ! Outre le Yémen et l'Ethiopie, on ne trouve l'arbre à encens que dans le Dhofar, dans le sud du Sultanat d'Oman. Extrait de la sève séchée, on le brûle sur un charbon et l'odeur qui se dégage embaume d'un doux parfum que l'on retrouve dans nos églises. La fumée de l'encens éloigne les mouches, les moustiques et autres insectes et enlève les odeurs indésirables. Un excellent cadeau ! A découvrir dans les petites échoppes du souk de Salalah, réparti en plusieurs quartiers, et qui offre une grande variété de marchandises. Souk de l'encens, souk de l'or, à chacun sa spécialité ! Venir le matin ou en fin d'après-midi. L'encens du Dhofar entre dans la formule du parfum le plus cher du monde : l'Amouage, aux côtés de 119 autres essences dont la rose, la myrrhe, le jasmin, le musc et le bois de santal.

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