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St Malo
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St Malo

Par Constance Balland Constance Balland Rédactrice en chef Google Twitter

Avant de partir

Saint-Malo reste l'une des villes les plus visitées de Bretagne. Elle attire chaque été près de 200 000 touristes et détient le titre de destination préférée des Européens en France. Grâce à son histoire maritime riche, le joyau de la Côte Emeraude demeure un port important et a su se servir de ce dernier pour bâtir son économie sur le commerce portuaire. Saint-Malo est un port de commerce actif, puisque deuxième port de commerce de Bretagne. Chaque année, plus d'un million de passagers circulent entre le port de Saint-Malo et ceux de Grande-Bretagne, d'Irlande, de Jersey ou de Guernesey. Le port de Saint-Malo effectue un trafic important autant en passagers qu'en marchandises malgré la difficulté d'accès au port en raison de marées extrêmement virulentes. Les écoulements de la baie de Saint-Malo sont parmi les plus importants en Europe. Attention donc en bordure de mer, renseignez-vous auprès de l'office du tourisme pour vous informer des horaires des marées, avant de vous risquer sur les rochers à marée basse.
Pour les amoureux de la mer, la ville organise aussi des courses nautiques, comme le départ de La Route du Rhum, course de voiliers en solitaire, la Transat Québec-Saint-Malo en équipage, ou encore des évènements occasionnels comme le départ de La Course des Grands Voiliers ou le Raid des Corsaires. Vous l'aurez compris, la Cité Corsaire est avant tout celle des amateurs de sports nautiques, des vagues et des longues étendues d'eau claire.
Enfin, si vous voulez passer un moment inoubliable grâce aux flots bleus et à la musique, Saint-Malo présente deux fois par an, l'été et l'hiver, le festival de La Route du Rock, avec la commune de Saint-Père. Saint-Malo, c'est la destination par excellence pour un week-end extraordinaire !

À voir

Le Grand Bê.
Semblable à une langue rocheuse, lorsqu'on le contemple depuis les remparts de la cité corsaire, le Grand Bê est situé juste à l'entrée de la Rance.
Sa masse sombre, dont le volume dissimule le Petit Bê au regard des badauds qui déambulent sur la plage du Bon-Secours, peut paraître austère, surtout par gros temps.
Mais, il suffit de traverser la plage du Bon-Secours, d'emprunter la digue cimentée, à marée basse, d'accéder à ce mastodonte rocheux, pour découvrir, après quelques pas, le charme de ce lieu traditionnel de sépulture (" Bez " signifiant tombe en Breton).
Ce qui frappe, tout d'abord, lorsque l'on se retrouve sur cette île, face à la mer, c'est ce sentiment profond d'isolement et d'appel du large. La deuxième surprise arrive lorsque, face à la mer, on pivote de 180° sur soi-même et que s'ouvre, devant nos yeux ébahis, un panorama magnifique sur Saint Malo intra-muros et sur la côte d'Emeraude.
Cette opposition si forte entre l'horizon qui s'ouvre sur le large et cette cité close aux fortifications imposantes et intimidantes, résume parfaitement le caractère malouin.
Il n'est pas étonnant, donc, qu'un écrivain romantique comme Chateaubriand, enfant du pays, ait été fortement marqué par ce contraste, d'ailleurs, qui ne le serait pas ?
Plus qu'une vague évocation de l'auteur, c'est son tombeau que l'on découvrir au cours d'une balade sur l'île.
Le célèbre écrivain a toujours gardé au fond du cœur les émotions que ce lieu produisirent sur lui et, arrivé vers la fin de sa vie, c'est à cet endroit précis, face à la mer, que Chateaubriand désira être inhumé.
Sa tombe, une pierre funéraire surmontée d'une imposante croix de granit, ne comporte aucune inscription mentionnant le corps qui y fut enterré le 18 juillet 1848, et pourtant, le flot de visiteurs qui pose un pied sur le Grand Bê vient avant tout rendre hommage à l'un des grands auteurs français.

Le Fort de la Conchée
Quand Louis XIV accède au pouvoir, la France, l'une des plus grandes nations militaires à cette époque, dispose d'une Marine royale et d'équipements en piteux état.
Le problème est que le contrôle des routes maritimes et des mers est devenu l'un des enjeux majeurs de ce siècle et que face à la France, des nations comme l'Espagne, l'Angleterre ou la Hollande, sont depuis longtemps, de vraies machines de guerre maritime.
Conscient de cet état de fait, Louis XIV, sous l'impulsion de Colbert, est le premier roi français a développé une véritable politique maritime.
Pour ce faire, la Marine royale s'avérant trop faible, il sollicite les armateurs privés et encourage la guerre de course, menée déjà à titre privée par de très bons corsaires.
Cette politique fonctionna si bien (les corsaires français se révélant de véritables terreurs des mers et bloquant littéralement le commerce maritime anglais) que les britanniques, exaspérés, entrèrent en guerre, aux côtés des hollandais, contre la France.
Les intentions de Guillaume d'Orange sont d'ailleurs très claires, il veut détruire l'ensemble des ports français abritant les navires corsaires, avec en tête Saint Malo (en passe de devenir le premier port de France).
Ainsi, en 1689, Louis XIV, face à cette menace, chargea l'architecte militaire Vauban de renforcer les défenses maritimes.
Celui-ci décida, alors, de développer la ceinture de forts qui entourent la cité malouine. La principale réalisation de cette ceinture défensive est située sur un rocher (le rocher de la Conchée) distant d'environ 2 milles (soit 4 kilomètres) des remparts malouins.
Le choix, très stratégique, de cet emplacement tient au fait que c'est une position idéale pour protéger le chenal de la grande Conchée et la " passe ou fosse aux Normands ", ce que ne pouvaient faire les autres forts dont les canons ne tiraient pas assez loin.
Ainsi, entre 1690 et 1693, les premiers travaux de construction du fort débutèrent. Cependant, ils sont interrompus en novembre 1693 lorsque les anglais décident de lancer une attaque contre Saint Malo.
Ces derniers, après avoir copieusement, bombardé la ville, envoyèrent un brûlot (petit bâtiment, imité de l'Antiquité, chargé de compositions brûlantes et de machines à feu) contre les remparts.
Entraîné par un vent d'ouest contre les récifs, le brûlot ne cause aucun dommage majeur à la ville.
Mais cette attaque en faisant craindre d'autres, la construction du fort se poursuivit entre 1694 et 1695, des canons prenant place sous les voûtes des souterrains.
15 juillet 1695, les anglo-hollandais décidèrent à nouveau d'éprouver les défenses malouines. Pour ce faire, un flotte de 80 navires partirent à l'assaut de la cité corsaire.
La ville fut de nouveau bombardée et cette fois-ci, ce n'est pas un mais deux brûlots qui furent envoyés contre les remparts. Cette nouvelle tentative échoua, elle aussi, forçant la flotte anglo-hollandaise à se replier.
Au cours de cette attaque, le fort de la Conchée opposa une vive résistance, démontrant l'importance de son rôle de véritable verrou dans l'entrée du mouillage de la fosse aux Normands.
En 1704, le fort vit ses souterrains et ses salles de tirs du premier niveau achevés, mais l'argent nécessaire à la poursuite des travaux vient à manquer, les caisses du royaume étant pratiquement vides.
Entre 1704 et 1730, il est difficile de savoir ce que va devenir le fort. Tantôt les projets le concernant sont ambitieux, tantôt il sont sérieusement revus à la baisse, cette fluctuation étant étroitement liée à celle des finances du royaume.
Malgré cette indécision, les habitations de la plate-forme, l'avancée et les escaliers de débarquement sont achevés en 1730.
28 ans plus tard, la plate-forme du fort se vit doté de nombreux canons de tir rapide (ce fut la seule modification depuis 1700), finalisant ainsi l'ouvrage et le rendant pratiquement invulnérable. C'est ce que durent, aussi, penser les anglais, puisque la même année, lors d'une nouvelle attaque, ces derniers contournèrent ce gros problème et débarquèrent à Cancale puis à Saint Cast.
Après 200 ans de loyaux services, le fort de la Conchée est entièrement démilitarisé, en 1901. Lors de la seconde guerre mondiale, les bombardements lors de la libération détruisirent les logis se trouvant sur la plate-forme ainsi que l'escalier d'accès.
Il faut, ensuite, attendre le 13 septembre 1984 pour qu'enfin, l'édifice soit classé intégralement monument historique. Mais ce n'est que cinq ans plus tard qu'une bande de vrais passionnés, prenant le taureau par les cornes, se réunirent en association (la Compagnie du Fort de la Conchée) pour restaurer ce chef d'œuvre d'architecture militaire, qui mesure 65 mètres de long, 30 mètres de large et 15 mètres de haut.
Il est vrai que ce fort est une prouesse architecturale, Vauban lui-même le citait en exemple même si sur le rocher, " les difficultés de s'y établir [étaient] immenses. "
Pour l'architecte, les salles de tirs au nord étaient les plus belles du royaume. Véritable chef d'œuvre de l'architecte militaire, ce dernier écrivait déjà, en 1694, à Le Pelletier que " La Conchée sera cy-après la meilleure forteresse du Royaume, la plus petite et la mieux entendue comme elle aura esté la plus difficile à bastir. Car jamais ouvrage ne le fust tant ".
Le Fort de la Conchée
Renseignement : Office de Tourisme de Saint Malo.
Esplanade Saint-Vincent ? 35408 Saint Malo.

À faire

Le Grand Aquarium
Venez découvrir le Grand Aquarium de Saint-Malo et vivre une aventure hors du commun en observant les plus beaux panoramas sous-marins. La grande diversité des animaux présentés, de nombreux décors thématisés? Voila ce qui le distingue des autres sites. Un explorateur vous fera découvrir les océans, des mers chaudes aux mers froides, grâce à 9 espaces à thèmes.
Le Mont Saint Michel
Si vous avez le temps de faire un petit détour, le Mont Saint Michel, lieu de la spiritualité de l'occident vous ouvre ses portes pour vous faire découvrir un patrimoine religieux exceptionnel. Cette bâtisse normande se trouve aux portes de la Bretagne. Il serait dommage de ne pas en profiter !

Les plus

  • +  Les sports nautiques.
  • +  Les grands événements nautiques.

Les moins

  • -  Les températures legèrement basses.
  • -  La marée peut se reveler dangereuse.

À penser

La météo n'est pas le point le plus attractif de la ville. Les températures restent relativement moyennes alors pensez à prendre quelques vêtements un peu plus chauds, notamment pour les balades au clair de lune.

À éviter

D'aller près de la mer sans se renseigner sur les horaires des marées. Les risques de se faire emporter par la mer sont réels.

À déguster

Plateau de fruits de mer.
Les amoureux de poissons, crustacés et coquillages seront comblés par les ressources maritimes de la Côte d'Emeraude. On peut voir cohabiter sur le même plateau des produits aussi fins que l'huître de Cancale (plate ou creuse) à la chair ferme et finement iodée, la crevette grise du Mont-Saint-Michel, servie avec une tranche de pain de seigle beurrée et quelques gouttes de citron, la praire nature, l'ormeau ( rare mais d'une grande finesse de goût), le homard breton et les moules de la Baie du Mont-Saint-Michel. Sans oublier la spécialité du Pays de Vilaine : l'anguille d'eau douce servie en civet par les chefs de la région de Redon, ou encore les poissons nobles débarqués à Saint Malo ( sole de la Manche, bar de ligne et la raie, appelée " aigle de mer " par les malouins).

Crêpes et galettes.
Les galettes
Les galettes se distinguent des crêpes par l'utilisation de farine de blé noir dans leur composition et par le fait qu'elle se dégustent salées.
La galette servant de base, on peut la décliner de multiples façons. La complète se compose traditionnellement d'œuf, de jambon et de fromage mais de nombreux autres ingrédients peuvent les compléter ou les remplacer (lait ribot, légèrement fermenté se consommant froid, andouille, lard cuit fumé, chèvre, saumon, tomate?).
Les crêpes
Les crêpes sont connues en Europe au moins depuis le 14e siècle. Un texte, datant de 1390, mentionne déjà la recette des fameuses " crespes " au froment : farine de froment, œuf, sel, eau et vin.
En Bretagne, la consommation des crêpes est attestée à peu près à la même période et elles devinrent rapidement un symbole de la tradition bretonne.
La crêpe, à base de farine de froment, se mange sucrée, contrairement à la galette. Mais comme cette dernière, au moment de la dégustation, les déclinaisons sont multiples : confiture, sucre, beurre salé, sirop d'érable, caramel au beurre salé, flambées?

Kouign amann.
De la farine, du beurre, du sucre et voici le seigneur des desserts bretons. Certes peu diététique, il n'en reste pas moins un véritable délice devant lequel on ne peut céder. Sa réalisation est loin d'être aisée, reposant grandement sur l'art et la manière de plier la pâte pour obtenir le feuilletage.

Craquelin de Saint Malo.
Les Craquelins sont les descendants de la longue lignée des échaudés, une gourmandise déjà très prisée au Moyen-Âge dont la présence est attestée en France et dans de nombreux autres pays européens, à cette époque.
Eau, farine et œufs sont les ingrédients de base de la recette qui permettent l'obtention d'une mixture à laquelle vient s'ajouter, selon le goût du pâtissier, des agents levants, du sel, du beurre ou du sucre.
Le nom de ce gâteau trouve son origine dans l'étape suivante de sa conception qui consiste à plonger les échaudés dans de l'eau bouillante et qui s'appelle l'échaudage. Cependant, " échaudé " est ce que l'on pourrait appeler le nom générique de cette friandise puisque selon les régions et les époques son nom change.
La forme des échaudés, jamais tout à fait la même, puisque la cuisson confère naturellement à la pâte une certaine irrégularité, permet de reconnaître la région de fabrication, chacune ayant la sienne.
Ainsi, les échaudés des pays de la Rance, répondant au doux nom de Craquelins, présentent ils une jolie forme concave due à la cuisson de leurs bords lors de l'échaudage.
Pour ceux que ce gâteau intéresse autant qu'il ravit les papilles, la fabrique " Les Craquelins de Saint Malo " les accueillent dans son atelier de fabrication pour une visite guidée à la découverte de la confection de ce gâteau presque millénaire.
Les Craquelins de Saint Malo
Z.A.C de la Moinerie ? 35400 Saint Malo.
Tél. : 02-99-81-92-89.
En saison (1er juillet-15 septembre), du lundi au vendredi, visite à 10h, 11h15 et 14h30.
Hors saison, du mardi au vendredi, uniquement le matin.
Tarif de la visite : 1,60 euros pour les adultes et 0,80 euros pour les enfants (7-14 ans).

Le Borgnefesse.
Bien que l'enseigne de ce restaurant fasse référence à un personnage (réel ou imaginaire) célèbre de l'histoire corsaire malouine (Louis-Adhémar-Timothée le Goliff, dit Borgnefesse, capitaine de la flibuste originaire de l'île de Rê, opérant au large de Saint-Domingue sous Louis XIV. Après les bombardements que subit Saint Malo en 1945, un historien malouin aurait découvert dans les décombres d'une maison, celle qu'aurait habité Dugay-Trouin selon ce même " historien ", une vieille malle renfermant les mémoires truculentes de ce Borgnefesse, écrites de sa main.
Une bien belle histoire? Seulement les recherches effectuées à ce sujet remettent fortement en cause la véracité de cette découverte !
Il semblerait, en effet, que toute cette trouvaille, ainsi que le récit lui-même, ait été totalement le fruit de l'imagination de cet " historien malouin "), ce restaurant ne ressemble en rien à un bouge mal famé, où le plat principal qui échoue sur votre table n'est constitué que de viandes boucanées, aux origines douteuses !
Saucier de formation et apprenti chez Tiriel, le chef, Aubin Hubert, a repris depuis un an maintenant la direction de cet établissement (auparavant aux mains d'un personnage aussi savoureux que Borgnefesse lui-même, et qui n'hésitait pas à venir trinquer avec vous, et avec votre propre verre !). Ce que ce dernier a perdu en convivialité et en esprit taverne de gentils " mauvais garçons ", il l'a gagné en sobriété, en élégance et en intimité.
La cuisine, au centre de laquelle le poisson est à l'honneur, est à l'image de la décoration du restaurant simple mais tellement originale.
Profiteroles aux langoustines ou aux crabes, Saint-Pierre à la crème de tourteau, sont deux des nombreuses innovations que ce chef propose sur le thème du poisson. Mais comme chacun le sait, pour innover il est fondamental de connaître les classiques. Cette leçon, Aubin Hubert l'a retenue puisque l'on se bouscule à la porte de son restaurant pour goûter sa brandade de morue, ce plat emblématique et tellement apprécié.
Poissons, crustacés, coquillages, si le chef est passé maître dans l'art de préparer les poissons et autres produits de la mer, la viande n'est cependant pas en reste et la carte en propose plusieurs plats.
Idéal pour un dîner en tête à tête, le Borgnefesse propose deux choix à ses clients : un menu à 16,90 euros ou les plats à la carte (comptez environ 30 euros par personne, boisson non comprise).
Le Borgnefesse " La cantine du Corsaire "
10, rue du Puits-aux-Braies ? 35400 Saint-Malo.
Tél. : 02-99-40-05-05.
Restaurant ouvert midi et soir, tous les jours sauf le mercredi et le dimanche (hors saison).

La crêperie des Lutins.
Imaginez-vous regardant, par la vitrine, l'intérieur d'un petit restaurant puis y entrer en vous rendant compte qu'il fait facilement le triple du volume que vous estimiez !
Cette aventure, digne d'Harry Potter, risque tout simplement de vous arrivez si vous vous arrêtez au 7 de la Grand Rue.
Petite et colorée vue de l'extérieur, une fois la porte poussée, la crêperie des Petits Lutins se métamorphose en un espace imaginaire.
Plage, prairie, forêt et ciel bleu sont vos horizons, lutins, fées, farfadets et korrigans, vos compagnons, l'espace d'un repas.
Le peuple des mondes enchantées court tout autour des tables, sur les murs, s'envolent à bord d'une montgolfière au-dessus de vos têtes et terminent en légende, leurs noms à jamais consigner dans le menu des galettes et des crêpes !
Ces dernières provoquent, dès l'énoncé de leur formule, le sortilège de " Bavenbouche " à chaque personne qui prononcera à haute voix le nom de ces sorts gastronomiques, que la serveuse, plus fée que sorcière note avidement sur son petit carnet, un petit rictus au coin des lèvres.
Mélusine, Clochette, Loreleï, Carabosse?toutes les invocations proférées en ces lieux se transforment comme par magie en galettes et crêpes qui semblent tout droit sortir du Pays des Merveilles !
Bah, en même temps, chocolat, poire et frangipane ou caramel beurre salée on un goût autrement plus magique que la bave de crapaud, le venin de tarentule ou du sang de dragon ! Crêperie des Lutins " Au Malouin Gourmet ".
7, Grand rue ? 35400 Saint Malo.
Tél. : 02-99-40-07-29.

À rapporter

La boisson phare de la Bretagne qui accompagne tous les repas, salé ou sucré, c'est bien entendu le cidre. Cette boisson pétillante obtenue à base de plusieurs variétés de pomme est porteuse d'un degré d'alcool assez faible. Le cidre se décline en plusieurs sortes : cidre sec, demi-sec, brut, ou doux? Que vous le préfériez corsé ou plus mousseux, cette boisson ravira à coup sûr les invités.

Confort météo a St Malo

Les indices météo fournis par Météo France représentent une famille de critères synthétisant les conditions météorologiques de St Malo . Ces différents indices consistent à vous aider dans la préparation de votre voyage à St Malo . Ainsi, choisissez les types d'activités en fonction des prévisions météo : plage, promenade, visite de monuments, musée, sports d'hivers... Découvrez avec précision, pour chaque semaine à St Malo , une note météo globale qui prend en compte les indices de température, d'intempéries, d'ensoleillement et l'indice vent !

Météo de octobre
Note Globale 26/100
  • Indice températures 10% Très frais

    La température maximale n'excède pas 16°C, la température ressentie est < 30°.

  • Indice intempéries 46% Averses

    Moyennement pluvieux - Moyenne comprise entre 2,5 et 3,5 mm par jour.

  • Indice bronzage 36% Nuageux

    La couverture nuageuse est majoritaire (couverture nuageuse comprise entre 60% à 80%).

  • Indice baignade 26% Vivifiante

    Température de la mer comprise entre 18 et 20°.Vitesse de vent comprise entre 12 et 29 km/h.

  • Indice vent 52% Brise

    Vent moyen à fort (Vitesse de vent comprise entre 20 et 29 km/h).

  • Indice humidité 58% Inconfortable

    Inconfort important lié à un air fortement chargé en vapeur d'eau. Sensation de moiteur.

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