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Les 10 plus beaux sites français qui font notre fierté !
Publié le 28/07/2017 Modifié le 01/09/2017

CultureFrance

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Cet été, la France sera l'une des destinations phares des vacances. De l'ouest au sud, pas un centimètre carré de plage ne sera exploré par les touristes avides de soleil et de bord de mer. La rédaction d'Easyvoyage n'en a pas pour autant oublié vos pauses culturelles en famille entre deux séances de bronzette ou de baignade. Elle vous propose ainsi une sélection des dix plus beaux sites nationaux classés par l'UNESCO qui font la renommée de l'Hexagone à travers le monde. Pont du Gard, Mont Saint Michel, rives de la Seine, Palais des Papes ou château de Chambord, ce petit tour de France vous permettra de découvrir des lieux tout aussi exceptionnels qu'animés au plein coeur de l'été.

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  • Le pont du Gard
    Le pont du Gard

    C'est entre 40 et 60 après J.C. que ce chef-d'œuvre du génie civil romain a été construit pour supporter la canalisation qui allait conduire les eaux de sources de l'Eure au château d'eau (Castellum) à Nîmes. Aux second et troisième siècles de notre ère, cet aqueduc a même permis à la ville de Nîmes d'élever au rang d'art de vivre les plaisirs de l'eau en alimentant ses magnifiques et grandioses thermes.
    Si l'aqueduc en lui-même relève déjà de la prouesse technique son pont-aqueduc, le Pont du Gard, reste le chantier le plus important de l'ensemble de l'ouvrage. Selon les spécialistes, sa construction aurait exigé le travail d'un millier d'hommes pendant trois à cinq ans. Il faut dire que ses proportions sont démesurées. Haut de quarante-neuf mètres, cet élément majeur de l'aqueduc est constitué de trois niveaux d'arches, le premier niveau comptant six arches, le second onze et le troisième quarante-sept, dont l'ouverture peut atteindre jusqu'à 24,52 mètres pour la plus grande. Bien qu'étant un modèle de technique et de savoir-faire, l'édifice fut à partir du IVe siècle délaissé, laissant place à la végétation qui au fur et à mesure réduisit fortement le débit. Au VIe siècle l'ouvrage était finalement totalement abandonné. Il fallut attendre le 18e siècle pour qu'un pont routier, soit construit. En 1985, il intègre la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO et est le monument antique le plus visité de France avec 1 million de visiteurs par an.

  • L'arlèsienne entre roman et romaine
    L'arlèsienne entre roman et romaine

    Vieille de plus de 2500 ans, Arles par sa situation sur la Méditerranée entre l'Italie et l'Espagne a rapidement eu un rôle stratégique dans l'empire romain au point qu'elle fut baptisée la " Petite Rome des Gaules " sous le règne de l'empereur Constantin. Et l'on peut dire que la capitale de la Camargue n'a pas usurpé son surnom puisque c'est la ville qui compte le plus de bâtiments romains après Rome. Parmi les réalisations monumentales qui sortirent de terre à cette époque de grande prospérité, l'amphithéâtre construit vers 80 après Jésus-Christ est le monument le plus important de l'ancienne colonie romaine. Il est directement inspiré du Colisée de Rome. Tout comme son ainée, ce temple du jeu fut le théâtre des célèbres affrontements de gladiateurs et resta en fonction jusqu'à la fin de l'Empire Romain. L'ensemble, d'une longueur totale de 136 mètres comprend tout un système d'évacuation composé de plusieurs couloirs d'accès, une scène centrale elliptique entourée de gradins (pouvant contenir jusqu'à 25000 personnes) et des arcades sur deux niveaux. Autre temps, autres moeurs, de nos jours les combats de gladiateurs qui y sont présentés ne sont heureusement plus que des reconstitutions à but pédagogiques et l'amphithéâtre est devenu un lieu où se déroulent de nombreux spectacles, des corridas, des courses camarguaises et des spectacles musicaux.

  • Quand Vauban défendait la France
    Quand Vauban défendait la France

    Cinquante années de travail au service du royaume, entre 1653 et 1703, ont permis à Sébastien Le Prestre, Marquis de Vauban, de réaliser une oeuvre qui révèle, comme le cite Saint Simon " le plus savant homme dans l'art des sièges et de la fortification et le plus habile à ménager la vie des hommes ".
    En effet, ce génie de la défense militaire a à peine 34 ans lorsqu'il supervise l'ensemble des ouvrages de protection du royaume et marque de son sceau l'architecture militaire de manière universelle, et ce jusqu'au 19e siècle.
    Lorsqu'il prend ses fonctions auprès de Louis XIV, Vauban se trouve en présence d'une architecture militaire, qui, datant du Moyen-âge, est devenue obsolète suite aux améliorations apportées à l'artillerie. Loin de faire table rase de ce patrimoine défensif, Vauban ré-utilise ce matériel existant, le modifie, et s'appuie sur les spécificités de chaque site, avec le talent qu'on lui connait.
    En 50 ans, plus de 150 places fortes sont, ainsi, soit construites, soit rénovées par Vauban afin d'établir le premier système entier et rationnel des frontières françaises, maritimes et terrestres. C'est à partir de ce lègue impressionnant que 14 sites ont été sélectionnés de manière scientifique, en 2005, afin d'être inscrits au patrimoine mondial de l'humanité. Sur cette liste de 14 sites, le comité du Patrimoine mondial de l'UNESCO en a sélectionné 12.

  • Saint Michel ou l'art de faire d'un trou, un mont
    Saint Michel ou l'art de faire d'un trou, un mont
  • Du haut de cette cathédrale, 800 ans vous contemplent
    Du haut de cette cathédrale, 800 ans vous contemplent

    La cathédrale Notre Dame de Reims: Débutée en 1211, ce n'est qu'à la première moitié du 15e siècle que la cathédrale Notre Dame de Reims fut achevée avec l'édification des deux tours. Mais il faut dire que le résultat en valait l'attente. Entre autres chefs-d'œuvre de son architecture remarquable, on distingue les portails surmontés de gâbles représentant différentes scènes de la Bible.
    La cathédrale de Reims se distingue des autres grandes cathédrales (Chartres, Soissons et Amiens) par son plan différent, longueur de la nef qui n'est pas la même et vaisseau du transept constitué de bas-côtés doubles sur trois travées du choeur. Détruit en 1779, sur la demande d'un chapitre qui ne supportait plus d'y voir jouer les enfants pendant ses offices, le labyrinthe de marbre noir, qui était incrusté dans le dallage des troisième et quatrième travées de la nef, avait été créé pour glorifier le travail des architectes. Avant sa destruction, les fidèles le parcouraient à genoux en signe de pénitence. Les silhouettes des quatre architectes (Jean d'Orbais, Jean Le loup, Gaucher de Reims et Bernard de Soissons) y étaient représentées aux angles et pouvaient être identifiées grâce à des légendes de plomb. Après de nombreuses discussions, il a été décidé de ne pas faire renaître ce labyrinthe de manière permanente. Le parti pris est de proposer une reconstitution réversible grâce à une projection lumineuse au sol apparaissant à la demande du public.

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