Canaries : focus sur Bétancuria, une ville coloniale
Publié le 06/04/2018 119 partages

CultureEspagne

Twitter Facebook 119 partages

Sur l'île de Fuerteventura aux Canaries se trouve l'un des plus importants jalons coloniaux : le village historique Bétancuria. Une promenade dans ce village vous garantit un voyage dans le temps dont vous n'êtes pas prêt d'oublier.

  • Twitter
  • Facebook
  • Bienvenue à Bétancuria
    © Easyvoyage / Julien Ferret
    Bienvenue à Bétancuria

    Ce village situé au fond d'une vallée fut la capitale de Fuerteventura jusqu'en 1834.

  • Aux alentours
    © Easyvoyage / Julien Ferret
    Aux alentours

    Le chemin pour accéder à la ville coloniale est plutôt serpenteux. Une route de montagne comme on peut en croiser souvent. Sur la route, profitez d'une petite pause pour vous arrêter au belvéfère "Morro Velosa" avec les deux statues géantes, pour admirer le panorama sur la vallée.

  • Se régaler sur place
    © Easyvoyage / Julien Ferret
    Se régaler sur place

    Il est tout a fait possible de se sustenter dans le village, par contre les plats peuvent être excessifs. Il faut dire que le village existe encore grâce au tourisme.

  • Un paysage désertique
    © Easyvoyage / Julien Ferret
    Un paysage désertique

    La capitale de Fuerteventura est devenue Oliva en 1834 à cause de l'exode progressif des habitants de Bétancuria vers d'autres villages. Aujourd'hui, on recense environ 200 habitants dans ce village.

  • Une architecture traditionnelle
    © Easyvoyage / Julien Ferret
    Une architecture traditionnelle

    En vous promenant dans les rues, on ne reste pas insensible au charme des édifices, bien conservés.

1

Au centre-ouest de l'île au vent Fuerteventura, la ville de Bétancuria a été fondée en 1404 par l'explorateur normand Jean de Bethencourt. Installée dans une vallée intérieure à l'écart des autres villages et de la mer, la ville a stratégiquement choisi cet endroit pour se protéger des pirates. Durant le XVIIIe, elle a commencé à se faire connaître grâce à l'agriculture, notamment pour les céréales.

Aujourd'hui, elle vit économiquement seulement grâce au tourisme et a été reconnue pour son ensemble historique en 1979. On y vient pour replonger à l'époque coloniale religieuse avec ses bâtiments et temples bien conservés, comme la remarquable église.
Il ne faut pas louper : les églises de Santa Maria et de la Concepción, les ermitages de Santa Ines et de Notre-Dame de la Peña ainsi que le couvent franciscain de San Buenaventura.