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Réchauffement climatique : une menace pour les sites de l'UNESCO
Publié le 30/11/2017 Modifié le 01/12/2017

EnvironnementEtats-Unis

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État critique. Selon une récente étude, qui a été exposée lors de la COP 23, 62 sites naturels classés par l'UNESCO sur les 241 sites sont actuellement "menacés par le changement climatique". Un constat douloureux qui a doublé en trois ans, en effet en 2014 on comptait 35 sites de l'UNESCO menacés.

Le Parc national des Everglades, le Monts Rwenzori, l'Atoll d'Aldabra, la Grande Barrière de Corail, le Machu Picchu ou encore le Parc des montagnes rocheuses, vont-ils tous disparaître dans les prochaines années ? Selon une récente étude réalisée par l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN), les prévisions établient sur les sites naturels sont en péril. Sur les 241 sites classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, 62 sites sont actuellement "menacés par le changement climatique", contre 35 en 2014.

Ce constat alarmant a fait réagir la directrice générale de l'IUCN, Inger Andersen : "l'augmentation et la vitesse à laquelle nous avons vu cette tendance évoluer en seulement trois ans nous ont choqués. Et le rapport prévient que le nombre va probablement augmenter".

7% des sites classés par l'UNESCO en danger

7% des sites classés par l'UNESCO en danger
© saiko3p/123RF

Parmi les sites en danger, on compte le Wulingyuan en Chine, le parc national des lacs de Plitvice en Croatie, la réserve de biosphère du papillon monarque au Mexique, la Mer des Wadden, le parc national de Los Glaciares, l'atoll d'Aldabra. Ils sont malheureusement confrontés aux différents facteurs néfastes qui sont les conséquences du changement climatique : la montée des eaux, la pollution, l'augmentation de la température, la déforestation et d'autres causes qui dégradent le climat.

L'homme est aussi pointé du doigt dans cette affaire. Certains sites sont traités avec négligence et méritent une meilleure gestion. "Le patrimoine mondial identifie ces zones, ces sites qui sont les trésors d'un pays particulier. C'est la fine fleur d'un pays. Le fait que nous pouvions profiter et connaître ces sites du patrimoine mondial est un privilège. Que pouvons-nous faire pour nos assurer que les générations futures auront droit aux mêmes privilèges ?", déclare Mike Wong, membre de la Commission des zones protégées de l'IUCN.