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Publié le 06/11/2020

#Société #Canada

15 expressions québécoises, version sous-titrée

On le sait, les québécois ont des expressions bien à eux. Autant certaines peuvent avoir plus ou moins de ressemblances avec les nôtres, autant d'autres nous sont totalement incompréhensibles. Voici un petit florilège des expressions de nos amis francophones d'outre Atlantique, avec (bien entendu) la traduction française.

Être le boss des bécosses : faire son petit chef

Être le boss des bécosses : faire son petit chef

© Mikhail Gnatkovskiy / 123RF

Se croire au dessus des autres. Bref vouloir commander tout le monde. À noter que les bécosses désignent les anciennes latrines extérieures et que ce mot provient d'une déformation du terme anglais «back house» (qui signifie maison à l'arrière). Bref, c'est assez clair, pas besoin de vous faire un dessin...

Grimper dans les rideaux : s'énerver pour rien

Grimper dans les rideaux : s'énerver pour rien

© natara/123RF

Rien à voir avec l'expression française « grimper au rideau ». On se calme. Chez les québécois, cela signifie seulement que l'on s'emporte pour un rien.

Péter de la broue : se vanter

Péter de la broue : se vanter

© bhofack2/123RF

Au Québec, la broue, c'est la bière. Aucun rapport en somme, puisque l'expression signifie faire son prétentieux. En français, on reprend le premier mot de l'expression québécoise, et ça fera l'affaire. On peut dire « se la péter » ou « se la raconter. »

Avoir la merde qui colle au cul : avoir beaucoup de chance

Avoir la merde qui colle au cul : avoir beaucoup de chance

© Jaturapat / 123RF

Là, pour le coup, c'est assez ressemblant. En France, on dit bien « avoir le cul bordé de nouilles » pour signifier que l'on est très chanceux. Au Québec, le langage est, certes, un peu moins fleuri mais dans l'idée, c'est pareil.

Avoir son voyage : avoir les nerfs

Avoir son voyage : avoir les nerfs

© remains/123RF

On oublie le passeport, le sac à dos et tout ça... Rien à voir avec quelque chose de positif ou des vacances, cela signifie juste être très agacé. En France, on dit plutôt « j'en ai ma claque » que « j'en ai mon voyage. »

Frencher sa blonde ou son chum : embrasser son ou sa chéri(e)

Frencher sa blonde ou son chum : embrasser son ou sa chéri(e)

© Evgeny Atamanenko / 123RF

Le french kiss, c'est international. Alors, la signification du verbe frencher paraît évident. C'est surtout « blonde » et « chum » qui peuvent paraître plus anecdotique. Il s'agit là de sa petite copine ou de son petit copain.

Être à côté de la traque : être à côté de la plaque

Être à côté de la traque : être à côté de la plaque

© snapsnap/123RF

Voilà une autre expression assez similaire à la nôtre. Le « être à côté de la traque » québécois est équivalent à notre « être à côté de la plaque. » La « traque » désignant au Québec le chemin de fer.

Ce n'est pas mon affaire : ce n'est pas ma tasse de thé

Ce n'est pas mon affaire : ce n'est pas ma tasse de thé

© nitr/123RF

Rien de bien sorcier ici. Les expressions citées veulent tout simplement dire « c'est pas mon truc. » Le terme « affaire » au Québec est couramment utilisé, notamment pour d'autres expressions.

Être sur la brosse : être complètement saoul

Être sur la brosse : être complètement saoul

© kzenon/123RF

Excellente façon de faire comprendre qu'on est complément bourré en soirée. En clair, dès que vous êtes sur la brosse, vous ne touchez plus aux clés de la voiture !

Virer son capot de bord : changer d'idée

Virer son capot de bord : changer d'idée

© ximagination/123RF

Cette expression de nos amis francophone d'Amérique signifie simplement « changer d'idée. » Rien à voir avec l'expression française qui lui ressemble légèrement.

Être assis sur son steak : être paresseux et ne rien faire

Être assis sur son steak : être paresseux et ne rien faire

© hlphoto/123RF

Attention, si un Québécois dit de vous que vous êtes "assis sur votre steak", méfiez-vous en ! Clairement, il est en train d'expliquer que vous êtes un fainéant ou un paresseux. Un petit conseil : levez-vous et montrez-lui que vous n'êtes pas un bon à rien et vous n'aimez pas rester vautré dans votre canapé !

Passer un sapin : arnaquer

Passer un sapin : arnaquer

©Anton Foltin/123RF

L'expression "passer un sapin" signifie "duper", "tromper" au Québec. En fait, cela vient du sapin baumier, arbre que l'on utilise à Noël et qui a une très faible valeur marchande car il est peu résistant. Autant dire que lorsque l'on achète du bois, on souhaite ne pas tomber sur celui de ce conifère de mauvaise qualité. D'où l'expression !

Cogner des clous : somnoler

Cogner des clous : somnoler

© bee32/123RF

Un jour, peut-être, un Québécois vous dira "j'ai passé ma nuit à cogner des clous, je n'ai pas dormi de la nuit". Autrement dit, cette expression fait référence à quelqu'un qui tente de lutter contre le sommeil. Et quel est le rapport entre un clou et le fait d'être fatigué ? Il suffit de regarder une personne qui s'endort involontairement. Vous ne trouvez pas que le mouvement de sa tête s'apparente à celui d'un marteau qui plante des clous ?

Passer la nuit sur la corde à linge : faire une nuit blanche

Passer la nuit sur la corde à linge : faire une nuit blanche

© Brian Jackson / 123rf

Avez-vous déjà dormi sur une corde à linge ? Non ? Il semblerait que les Québécois aient déjà vécu cette expérience traumatisante. Lorsque ceux-ci demandent à quelqu'un s'il a "passé la nuit sur la corde à linge", c'est qu'ils l'aperçoivent "lessivé" au petit matin. Cette expression veut dire que l'on a passé une nuit agitée, que l'on est malade ou fatigué. Concrètement, elle est utilisée pour parler d'une nuit blanche ou d'une insomnie.

Avoir un pain au four : être enceinte

Avoir un pain au four : être enceinte

© Daniel Jedzura/123RF

"Avoir un pain au four" est une expression plutôt rigolote qui signifie attendre un enfant, être enceinte. Poétique, imagée, elle n'a donc rien de culinaire mais évoque la grossesse. Peut-être est-ce une façon détournée d'expliquer qu'un nourrisson est en train de se développer, bien au chaud, dans le ventre de sa mère !