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Pas d'obligation de distanciation physique en vol en France
Publié le 13/05/2020

TransportFrance

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La question de la reprise des vols est sur toutes les lèvres, surtout avec les déconfinements qui s'amorcent petit à petit, notamment en Europe. Mais alors, quelles règles pour les avions ? Si celle de l'hygiène semble plutôt simple à respecter, il n'en va pas de même pour celle de la distanciation et ce, pour plusieurs raisons. D'abord, difficile d'imposer une véritable distanciation physique dans un espace aussi confiné que celui d'un avion. Et ensuite, parce qu'en terme de coûts, les compagnies mais également les passagers pourraient ne pas y trouver leur compte.

Pas besoin de distanciation à bord, contrairement au train

Pas besoin de distanciation à bord, contrairement au train
© Christopher Heil / 123RF

La prise de la température de chaque passager à l'embarquement et le port du masque dans les aéroports et en vol seront obligatoires. En revanche, la fameuse " distanciation sociale " d'un mètre minimum reste optionnelle pour les compagnies aériennes. C'est notamment le cas d'Air France. Actuellement dans une phase d'activité drastiquement réduite, la compagnie aérienne nationale enregistre un taux de remplissage des appareils allant de 45 à 50%.

Habituellement, on parle plutôt d'un remplissage au minimum, de 75%. Si le taux actuel aussi bas est " possible ", c'est uniquement dû au peu d'activité dans le domaine aérien, lié à la crise du Covid-19. En effet, ce n'est qu'à partir de ces 75% généralement qu'il y a une véritable rentabilité économique. C'est ce qu'à expliqué le secrétaire d'État aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari. Un trop faible taux de remplissage serait un véritable danger pour les compagnies aériennes.

Si la compagnie aérienne Ryanair avait fait part de son mécontentement concernant cette règle de distanciation, d'autres l'ont au contraire imposé, comme Air New Zealand, concernant ses vols nationaux. Ainsi, le sort du fameux " siège du milieu " est encore en pourparlers. IATA, l'association du transport aérien international, a cependant expliqué que sa suppression n'était pas recommandé. D'abord parce que cela augmenterait les coûts pour la compagnie, mais aussi parce que le prix du billet deviendrait bien plus cher pour les passagers, " de 43% à 54% selon la région. " L'association assure que cela signerait la fin du low cost au moment où le monde a fortement besoin de se réouvrir.