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Ecologie : Marseille est moins engagée que Bordeaux ou Rennes
Publié le 23/02/2020

EnvironnementFrance

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Une étude de l'Observatoire des vécus du collapse, réalisée sur 1 000 personnes, interrogées sur trois mois, dévoile les comportements des Français vis-à-vis des enjeux environnementaux. Optimistes ou pessismistes, il semblerait que les avis des Français soient tranchés. Premier bilan : les femmes, les plus diplômés, les habitants de l'ouest sont plus engagés face aux changements écologiques. On fait le point.

 

 
© Fabio Formaggio / 123RF

Lors d'une étude réalisée par l'Obsevatoire des vécus du collapse, à l'initiative de Pierre-Eric Sutter, psychologue accompagné d'un économiste et d'un statisticien, environ 1 000 Français ont été interrogés pendant trois mois. Le but ? Connaître les comportements des Français face aux enjeux environnementaux. Les résultats sont plutôt étonnants, nous révèle le site wedemain.

Un Français sur cinq aurait entendu parler de la "collapsologie" (la théorie de l'effondrement de la société thermo-industrielle). Pour ceux qui connaissent ce mot, ils l'associent à des termes négatifs comme la mort, la catastrophe, l'extinction.

4 profils définis :

Les chercheurs ont dévoilé quatre profils bien définis :
- les "optimistes actifs" : ils représentent 29,5% et pensent que la fin de ce monde, n'est pas la fin du monde. Ils pensent qu'il est possible de dépasser l'effondrement grâce à des actions collectives ou individuelles.
- les "optimistes passifs" : ils sont environ 24,1% à penser que la science et les actions collectives vont apporter les réponses aux problèmes actuels. Cependant, ils ne réagissent pas face aux enjeux.
- les "pessimistes-actifs" : 20,2% sont persuadés que les actions individuelles sont plus efficaces que les actions collectives.
- les "pessimistes-passifs" : ils sont 26,2% qui ne croient ni aux actions indivuelles, ni aux actions collectives.

L'étude révèle aussi des disparités étonnantes selon la région, le sexe ou bien le niveau d'étude. Ainsi, il semblerait que la moitié ouest de la France soit plus engagée que le reste. En détail : 43,3% de personnes à Rennes sont "optimistes-actifs" ainsi que 35,4% à Bordeaux. Cependant, on compte seulement 18,6% "d'optimistes-actifs" à Strasbourg et encore moins à Marseille, avec ses 14,6%. Selon l'étude, la ville de Marseille est aussi considérée comme la moins éco-engagée.

Autres infos surprenantes : les femmes (34,2%) sont plus engagées que les hommes (23,5%). La disparité se révèle aussi selon le niveau d'étude puisque 34% des optimistes-actifs disposent d'un Master, ce chiffre a tendance à baisser pour les niveaux CAP/BEP.