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Grande barrière de corail : un espoir de survie ?
Publié le 28/02/2018

NatureAustralie

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D'après des scientifiques Australiens, une petite portion de la Grande barrière de corail serait encore suffisamment saine pour réussir à régénérer les récifs coralliens endommagés par le réchauffement des océans.

Alors qu'ils étudiaient l'impact du réchauffement climatique sur les coraux australiens, des chercheurs de l'Université Southern Cross ont découvert une centaine de récifs coralliens qui semblent résister au phénomène de blanchiment de la Grande barrière provoqué par la hausse de température des océans.

Ces récifs, qui sont reliés les uns aux autres grâce aux courants océaniques, ont donc le potentiel pour fournir les petites larves nécessaires à la restauration des parties endommagées.

La Grande barrière en danger de mort

La Grande barrière en danger de mort
© earthscapeimagegraphy/123RF

"Découvrir ces cent récifs est un peu comme trouver le système cardiovasculaire de la Grande barrière de corail", a expliqué le professeur Peter Mumby de l'Université de Queensland en Australie, principal auteur de ces travaux.

"Bien que ces cent récifs ne représentent que 3% de l'ensemble des quelque 3.800 récifs formant la Grande barrière, ils ont le potentiel pour fournir des larves à près de la moitié (45%) de l'ensemble de ce vaste écosystème en une seule année" a-t-il ajouté.

Mais attention avant de sauter de joie : cette découverte ne veut pas pour autant dire que la Grande barrière est sauvée d'un sort tragique. Au contraire, elle souffre de plus en plus du réchauffement climatique mais et du tourisme de masse. Les chercheurs australiens insistent sur la nécessité d'une protection efficace au niveau local où les récifs sont les plus en danger ainsi que sur une réduction des émissions de carbone pour contenir la montée des températures des océans.

Une autre équipe scientifique australienne a par ailleurs annoncé la semaine dernière les résultats prometteurs d'une expérience qui a consisté à cultiver du corail de la Grande barrière pour le transplanter dans une autre zone. Cette technique pourrait restaurer les écosystèmes coralliens à travers le monde, selon eux.

Inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco en 1981, la Grande barrière s'étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte australienne et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde.