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Des caméras thermiques à Orly pour détecter les maladies infectieuses
Publié le 03/12/2004

SociétéFrance

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La prévention des maladies infectieuses, comme la grippe aviaire, pourrait connaître une nouvelle étape en France avec l'expérimentation de caméras thermiques, notamment début 2005 à Orly, pour détecter les personnes fébriles à leur arrivée dans les aéroports. Des caméras thermiques vont en effet bientôt être testées à l'aéroport d'Orly pour détecter les passagers fébriles, éventuellement porteurs de maladies infectieuses, a-t-on appris vendredi de source aéroportuaire et à la Direction générale de la Santé (DGS). Selon DGS, qui a fait cette demande à Aéroports de Paris (ADP), cette expérimentation, "prévue depuis plusieurs mois", n'a "rien à voir" avec le cas de ce septuagénaire hospitalisé au CHU de Nancy à son retour du Vietnam et dont les analyses viennent d'ailleurs de révéler qu'il n'est pas porteur de la grippe aviaire. Ce dispositif de caméras thermiques pourrait néanmoins permettre, à l'arrivée des passagers de pays à risque et notamment asiatiques, de "contrôler la température des passagers" et de détecter la fièvre, l'un des signes du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et de la grippe aviaire. "Rien ne dit que la mise en place de ce système suivra", précise la DGS pour qui les tests doivent permettre d'éprouver la fiabilité du matériel et de voir quelles sont les suites à donner lors d'un cas suspect. Ces caméras infra-rouge ont déjà été testées au Canada et en Asie lors de l'épidémie de SRAS, selon la DGS. Elle précise toutefois que des évaluations par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et par certains pays, dans ce contexte d'épidémie "ne concluent pas à l'intérêt de ce type de dispositif pour détecter des cas". Il s'agit dans un premier temps pour la DGS de juger de "l'efficacité réelle" des caméras thermiques pour la détection des personnes fébriles "en la comparant à d'autres systèmes de prise de température" en milieu hospitalier et ensuite dans le cadre d'un flux "important et rapide de personnes", donc dans un aéroport. Selon ADP, qui souligne "se conformer aux directives de la Direction générale de la santé" et confirme l'expérimentation prochaine de ce système, les caméras pourraient être testées au mois de janvier. La DGS parle d'une étude sur le premier trimestre 2005. L'aéroport d'Orly a été retenu en raison des flux moins importants de passagers qui facilitent une première évaluation, lors de cette étude qui ne se fera pas à grande échelle.

La prévention des maladies infectieuses, comme la grippe aviaire, pourrait connaître une nouvelle étape en France avec l'expérimentation de caméras thermiques, notamment début 2005 à Orly, pour détecter les personnes fébriles à leur arrivée dans les aéroports. Des caméras thermiques vont en effet bientôt être testées à l'aéroport d'Orly pour détecter les passagers fébriles, éventuellement porteurs de maladies infectieuses, a-t-on appris vendredi de source aéroportuaire et à la Direction générale de la Santé (DGS). Selon DGS, qui a fait cette demande à Aéroports de Paris (ADP), cette expérimentation, "prévue depuis plusieurs mois", n'a "rien à voir" avec le cas de ce septuagénaire hospitalisé au CHU de Nancy à son retour du Vietnam et dont les analyses viennent d'ailleurs de révéler qu'il n'est pas porteur de la grippe aviaire. Ce dispositif de caméras thermiques pourrait néanmoins permettre, à l'arrivée des passagers de pays à risque et notamment asiatiques, de "contrôler la température des passagers" et de détecter la fièvre, l'un des signes du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et de la grippe aviaire. "Rien ne dit que la mise en place de ce système suivra", précise la DGS pour qui les tests doivent permettre d'éprouver la fiabilité du matériel et de voir quelles sont les suites à donner lors d'un cas suspect. Ces caméras infra-rouge ont déjà été testées au Canada et en Asie lors de l'épidémie de SRAS, selon la DGS. Elle précise toutefois que des évaluations par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et par certains pays, dans ce contexte d'épidémie "ne concluent pas à l'intérêt de ce type de dispositif pour détecter des cas". Il s'agit dans un premier temps pour la DGS de juger de "l'efficacité réelle" des caméras thermiques pour la détection des personnes fébriles "en la comparant à d'autres systèmes de prise de température" en milieu hospitalier et ensuite dans le cadre d'un flux "important et rapide de personnes", donc dans un aéroport. Selon ADP, qui souligne "se conformer aux directives de la Direction générale de la santé" et confirme l'expérimentation prochaine de ce système, les caméras pourraient être testées au mois de janvier. La DGS parle d'une étude sur le premier trimestre 2005. L'aéroport d'Orly a été retenu en raison des flux moins importants de passagers qui facilitent une première évaluation, lors de cette étude qui ne se fera pas à grande échelle.