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Pollution : depuis Covid-19, la Chine respire mieux
Publié le 26/02/2020

EnvironnementChine

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La pollution diminue ces derniers jours en Chine. Selon les experts, ce phénomène s'explique par plusieurs facteurs : les mesures mises en place contre la propagation du coronavirus, les restrictions de circulation et l'arrêt de l'activité industrielle.

 

 
© Ekaterina Elagina / 123RF

En Chine, plusieurs facteurs ont permis ces derniers temps de diminuer la pollution atmosphérique. Selon les résultats du site World Air Quality Index, le taux de particules fines a diminué. Le Parisien relate qu'à Shanghai, le taux de particules fines 2,5 atteint en moyenne 100 g/m3 en février 2020, contre 135 g/m3 en février 2015.

Enfin, dans l'ensemble du pays et selon les chiffres du Parisien, le taux de particules fines chute fortement à partir du 12 février, passant de 139 g/m3 à 55 g/m3 le 15 février, soit une baisse de 60 % en 3 jours. . Il en est de même pour les émissions de gaz à effet de serre qui ont chuté d'au moins 100 millions de tonnes par rapport à 2019, selon une étude du site Carbon Brief.

 

Comment s'explique cette chute de pollution ?

Si la qualité de l'air s'améliore en Chine, elle résulte de plusieurs facteurs. L'un des facteurs en tête : le ralentissement de l'économie du pays. Le pays a vu son activité industrielle diminuer comme le bâtiment, les travaux publics, les aciéries, les cimenteries, les usines de production électrique, les centrales à charbon. Toutes ces industries lourdes sont connues pour être très polluantes. Ainsi, depuis les mesures de restrictions prises pour arrêter le coronavirus, l'activité industrielle s'affaiblit rendant l'air plus viable.

Outre l'activité économique, les déplacements de la population sont limités. On constate d'ailleurs une paralysie des transports, notamment des voitures. Depuis le 23 janvier (début de la quarantaine à Wuhan), aucun transport public (avion, bus, métro et train) ne circule dans la ville. Les autoroutes sont également bloquées. Ces restrictions sont également en place dans d'autres villes en quarantaine. Selon le New York Times, cette paralysie du transport concerne près de 760 millions d'habitants (la moitié de la population chinoise).

Il y a fort à parier que la pollution reviendra une fois que l'épidémie sera terminée. Selon certains spécialistes, on pourrait même craindre un pic de pollution, comme à la fin de l'épidémie du SRAS en 2003. A cette époque, le pays avait doublé son activité pour compenser ses pertes.