Histoire Wallis et Futuna
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Entre 1 500 et 500 avant Jésus-Christ, Wallis-et-Futuna sont peuplées par des
populations originaires de Nouvelle-Calédonie.
Au XVe siècle après
Jésus-Christ, Futuna passe sous la domination de Samoa, tandis que Wallis est
envahie par des populations du Tonga.
En 1616, les explorateurs hollandais,
Jacques le Maire et William Schouten, découvrent l'archipel.
En 1767, après
avoir découvert Tahiti, le navigateur britannique Samuel Wallis arrive dans
l'île qui porte désormais son nom.
En 1887, Wallis est placée sous
protectorat français. Futuna le sera un an plus tard.
En 1961, l'archipel
devient un Territoire d'Outre-Mer.
En 1993, Wallis-et-Futuna sont victimes
d'un important tremblement de terre.
En 2002, Christian Job est nommé préfet
de Wallis-et-Futuna.
En janvier 2004, la loi sur la laïcité (prohibant le
port de signes religieux dans les établissements scolaires publics) est
appliquée.
Vers 700 av. J.-C., des Polynésiens venant des îles Samoa
commencent à peupler les Marquises.
1595, Alvaro Mendana - venu du Pérou pour
coloniser les îles Salomon - découvre les îles Marquises.
1774, le capitaine
James Cook fait un passage aux Marquises, dans les îles du groupe Sud.
1791,
le navigateur marseillais Marchand et l'Américain Ingraham font escale dans les
îles du groupe Sud et découvrent les îles du groupe Nord.
1797-1798, arrivée,
dans l'archipel, du premier missionnaire de la London Missionary
Society.
1804, une expédition russe débarque deux marins, un Bordelais et un
Ecossais, et ramène des oeuvres d'art marquisiennes.
1813, l'Américain David
Porter déclare la guerre à une tribu de Nuku Hiva, les Taipi, habitants de la
vallée de Taipivai. L'écrivain Herman Melville quitte le baleinier sur lequel il
était engagé, débarque à Nuku Hiva et séjourne chez les Hapaa et les
Taipi.
1838, la mission scientifique française de Jules Dumont d'Urville se
rend sur l'île de Nuku Hiva. Les missionnaires catholiques commencent à
évangéliser la société marquisienne : chants, danses, tatouages, fleurs dans les
cheveux, nudité sont frappés d'interdits. Le français remplace la langue
marquisienne dans les écoles.
1842, le protectorat français est décrété par
l'amiral Dupetit-Thouars qui annexe les îles Marquises au nom de la France.
Depuis cette date, les Marquisiens sont citoyens français.
1956, la loi-cadre
Defferre met en place la progressive autonomie politique des colonies (création
d'assemblées territoriales et de gouvernements locaux) et les Etablissements
français d'Océanie deviennent la Polynésie française.
1958, la nouvelle
Constitution de la Ve République propose à la Polynésie, par referundum,
l'indépendance ou l'autonomie au sein de la Communauté francaise : les îles
choisissent l'autonomie et décident de rester françaises.
1984, un statut
d'autonomie interne est adopté, qui permet aux Polynésiens d'être directement
administrés par leurs élus. Le gouvernement local détient le pouvoir législatif.
Aujourd'hui, les Marquisiens sont administrés par l'intermédiaire de leurs
municipalités et délèguent des conseillers à l'Assemblée territoriale de
Papeete.
De 1984 à 1986 puis de 1991 à 2004, Gaston Flosse est président du
gouvernement de la Polynésie française.
1993, signature du "Pacte de
progrès", loi d'orientation pour le développement de la Polynésie.
1996,
arrêt des essais nucléaires dans le Pacifique.
2003, célébration du
centenaire de la mort de Gauguin.
Décembre 2003, le Sénat vote le nouveau
statut d'autonomie de la Polynésie française qui devient un Pays
d'Outre-Mer.
Janvier 2004, la loi sur la laïcité (prohibant le port de signes
religieux dans les établissements scolaires publics) est appliquée.
Le 14
Juin 2004, Oscar Temaru est élu président de la Polynésie.
9 octobre 2004,
le sénateur Gaston Flosse est élu président de l'Assemblée polynésienne.
3
mars 2005, Oscar Temaru est élu président de la Polynésie. 26 décembre 2006, le
maire de Bora Bora Gaston Tong Sang est élu président de la Polynésie
française.
Janvier 2007, suite à l'adoption de la nouvelle loi sur
l'Outre-Mer,Wallis-et-Futuna devient une COM (Collectivité d'Outre-Mer)
avec une large autonomie.