Pas forcément la solution la moins onéreuse. Cela dépendra du pays dans lequel vous vous trouvez et de sa monnaie. A déconseiller dans les grandes capitales du monde moderne, en tout cas dans un souci purement financier.
Très facile daccès et dutilisation dans les pays en voie de développement. En Afrique, un taxi à la journée reviendra à une vingtaine deuros, le même au Maroc vous en coûtera environ 300 dirhams... Comme toujours, votre force de négociation sera votre meilleur outil. A noter que dans les grandes villes, il est fortement recommandé dutiliser le compteur : les taxis dAthènes, Prague ou Budapest sétant fait une spécialité de larnaque aux touristes.
Un classement récent a hissé les taxis de Londres, Tokyo, Bangkok, Helsinki, Stockholm, Madrid, Singapour, Berlin et Dublin au panthéon des meilleurs taxis du monde. Les taxis parisiens narrivent quà la 16e place...
En dehors de laspect essentiellement économique, prêtez également grande attention à létat du véhicule. Si dans les pays « exotiques », le taxi est effectivement bon marché, la vétusté des auttos va souvent de concert... On a vu des taxis burkinabés sans plancher, des taxis indiens avec le chauffeur roulant porte ouvert pour gagner une place devant, des taxis mexicains avec lessieu sorti de son axe, des taxis canadiens emplis de journaux pour éponger la neige, des taxis haïtiens dont le chauffeur freine avec le pied (en ouvrant la portière), ou encore des taxis boliviens quil faut pousser après chaque arrêt...