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10 heures. Air France assure un vol quotidien direct Paris/Caracas. Caracas est à 7 617 km de Paris.
-5h hiver/-6h été
L'espagnol est la langue officielle. L'anglais est assez pratiqué dans le secteur touristique, le français et l'allemand un peu moins. Dialectes indigènes parlés par 200 000 Indiens.
Passeport en cours de validité valable au moins six mois après la date de retour. Si vous vous rendez au Venezuela par voie aérienne et que votre séjour n'excède pas trois mois, vous n'avez pas besoin de visa. Une carte de tourisme est délivrée dans l'avion avant l'arrivée. Elle doit être conservée jusqu'au départ. Pour une durée supérieure à trois mois ou pour un accès par voie terrestre ou maritime, s'adresser au service consulaire de l'ambassade. Le prix du visa tourisme est fixé à 30 euros.
Catholiques (96 %), Protestants (2%).
La monnaie locale est le bolivar (VEB), divisé en 100 centimos. Les cartes de crédit (Visa, American Express, Mastercard) sont acceptées dans la majorité des grands hôtels, des grands restaurants et des commerces, et permettent de retirer de l'argent au guichet des banques, ainsi que dans les distributeurs automatiques de la capitale. On peut changer de l'argent dans les banques ou dans les casas de cambio (bureaux de change), qui offrent souvent de meilleurs taux que les hôtels. Se munir d'espèces et de chèques de voyages en dollars US. Les banques sont ouvertes du lundi au vendredi de 8 h 30 à 11 h 30 et de 14 h à 16 h 30, mais les casas de cambio restent ouvertes le samedi.
La saison sèche, de la mi-décembre à la mi-avril, est la meilleure période pour visiter l'ensemble du pays, en particulier de février à avril. Sur la côte nord et sur les îles, la chaleur est tout à fait supportable (entre 26 et 28 °C en moyenne) et la météo très ensoleillée. La température de la mer tourne autour de 26 °C. Caracas, la capitale, et Mérida, au centre de la petite cordillère andine, jouissent d'une température plus modérée en raison de l'altitude (23-24 °C en journée, 13-15 °C le soir et le matin). En revanche, la partie sud-est du pays n'est jamais à l'abri des averses tropicales. Au-dessus de 3 000 m, dans la cordillère andine, il fait toujours froid et humide. Dans la région des plaines centrales, les températures sont très élevées à cette période, et peuvent grimper à 40 °C en pleine journée.
La saison des pluies, de fin avril à fin novembre, entraîne une chaleur humide et éprouvante sur la côte. A Caracas, les pluies provoquent régulièrement des inondations. Au centre du pays, la circulation devient souvent problématique. Période à éviter.
en FranceAmbassade du Venezuela
11, rue Copernic, 72017 Paris. Tél. : 01 45 53 29 98.
Fax : 01 47 55 64 56. L'ambassade peut fournir des informations touristiques.
Service consulaire
8, impasse Kléber, 75016 Paris Tél. : 01 47 55 00 11. Il est ouvert du lundi au vendredi de 9 h à 12 h.
sur placeInatur
Torre Oeste de Parque Central, Piso 35, à Caracas.
Tél. : (58-212) 576 90 32. E-mail : inatur@inatur.gov.ve
Ambassade de France
Calle Madrid, à l'angle d'Avenida Trinidad, Las Mercedes, à Caracas. Tél. : (58 212) 993 66 66.
Recommandations générales :
Aucun vaccin obligatoire, mais les vaccins suivants sont recommandés : fièvre jaune, tétanos, diphtérie, polio, typhoïde, hépatite A et B. En matière de paludisme, le pays est classé en zone 3 pour la partie amazonienne : risques élevés et zones de résistance à la nivaquine. Prévoir un traitement préventif au Lariam. Bien se protéger contre les moustiques, et se méfier des serpents. Il est recommandé de ne boire que de l'eau en bouteilles, de ne pas manger d'aliments crus, de bien se protéger du soleil et contre la déshydratation.
Plusieurs cas de dengue ont été enregistrés au sein de la communauté française de Caracas. La dengue, dont les symptômes s'apparentent à la grippe, est due à un virus transmis par un moustique. Elle doit être soignée par l'utilisation exclusive de paracétamol. L'utilisation d'aspirine est à proscrire.
Pour téléphoner au Venezuela depuis la France : 00 + 58
+ indicatif régional (Caracas : 212 ; Cumana : 293 ; Maracaibo : 261 ; Puerto La Cruz : 281 ; Margarita : 295 ; Ciudad Bolivar : 285 ; Mérida : 274) + numéro.
Du Venezuela vers la France : OO + 33 + indicatif régional (sans le 0) + numéro.
D'une ville ou d'une région à l'autre : indicatif précédé du
O + numéro.
A l'intérieur d'une même ville ou région : numéro sans l'indicatif.
1er janvier.
Nouvel An.
Janvier.
Foire de San Cristobal.
Feria de la Divina Pastora à Barquisimeto.
6-7 mars.
Carnaval.
Du 21 au 24 avril.
Pâques.
1er mai.
Fête du Travail.
Mai.
Fête folkorique Cruz de Mayo à Cumana.
24 juin.
Anniversaire de la bataille de Carabobo.
Festival des tambores dans les villes du littoral.
5 juillet.
Fête de l'indépendance. Défilés et cérémonies publiques.
24 juillet.
Anniversaire de la naissance de Simon Bolivar.
4 septembre.
Jour férié pour les fonctionnaires.
12 octobre.
Dia de la Raza. Grand pèlerinage à Sorte, près de Chivacoa.
24-25 décembre.
Noël.
L'aéroport international Simon Bolivar est situé à 22 km du centre de Caracas (environ 35 mn de trajet). Il comprend un bureau de change ouvert de 8 h à 18 h, un bureau d'information touristique, des boutiques et des stands de location de voiture (Avis, Hertz, National). Un service de navettes pour le centre-ville est disponible de 9 h à 20 h, toutes les 10 mn, ainsi que des bus et taxis. En taxi, compter environ 30 dollars US. Taxe de départ pour les vols internationaux : 21 dollars US.
110 V. On utilise les mêmes prises électriques qu'aux Etats-Unis. Prévoir un adaptateur et un transformateur.
Le Ministère des affaires étrangères recommande aux Français de
limiter leurs déplacements à proximité de la ville de Caracas, dans les
quartiers de Caurimare, El Marques et la place de France en proie à une
agitation sociale ces derniers temps.
Ces derniers mois, deux Français ont
été assassinés, et deux autres, qui avaient été enlevés par des délinquants de
droit commun, n'ont pu être libérés qu'après plusieurs semaines de
détention.
Les Français résidant ou séjournant au Venezuela sont
invités à la prudence lorsqu'ils se déplacent dans certains quartiers de la
capitale ou dans certaines zones frontalières, et à signaler dans les plus brefs
délais à l'ambassade les agressions dont eux-mêmes ou leurs proches ont
éventuellement été victimes.
L'insécurité est notable dans les grandes villes
(Caracas, Maracaibo), surtout dans les ranchos (bidonvilles). Le centre-ville de
Caracas est assez dangereux (beaucoup de vols à la tire). La délinquance est
endémique dans l'ouest du pays, dans la zone frontalière avec la Colombie qu'il
convient d'éviter, ainsi que la région de Valera. Le reste du pays est
relativement tranquille. On évitera de porter des tenues touristiques trop
voyantes ou d'exhiber ses objets de valeur (camescopes, appareils photos).
guides Le Guide du Venezuela (La Manufacture).
Le Grand Guide du Venezuela (Gallimard).
Venezuela (Arthaud).
Venezuela (Karthala).
Venezuela (Le Petit Futé, édition 2008).
Venezuela (Ulysse).
Venezuela 2007(Lonely Planet, en anglais).
Guides Gallimard, coll. Footprint " Vénézuela " (mai 2004)
livres "L'Adieu aux Yanomamis", de A. Kerjean (Albin Michel).
"La Fleur de minuit", de J. Balza (Gallimard).
"Le Monde perdu", de A. Conan Doyle (Folio Gallimard).
"Le Chemin de l'Eldorado", de A. Uslar Pietri (Criterion).
"Le Venezuela", de J. Brisseau-Loaiza ( PUF, Que Sais-je
n° 2010).
"L'expédition Orénoque-Amazone", de A. Gheerbranbt, (Gallimard, Le Livre de poche).
"Venezuela, une nature millénaire". Ed. Dakota Editions (parution octobre 2004). Textes de Frédérique Loew, photographies de Gilles Santantonio. Une femme pilote d'avion, la seule au sud de l'Orénoque, vous guide pour vous évader vers les plaines des Llanos, ou le mont Tepuy Kukenan qui s'élève à 2700 mètres au-dessus de la jungle. Et découvrir, vus du ciel, la variété des territoires préservés du Venezuela.
DVD
Media 9, coll. DVD Guides " Vietnam, du Tonkin à la Cochinchine ", de Pierre Brouwers. Paru fin 2003. Ce film de 52 minutes présente le pays sous les angles touristique, géographique, culturel, historique et économique. Le DVD existe aussi dans la collection Prestige.
films "Aguirre ou la colère de Dieu", de Werner Herzog.
A voir : à la télévision vénézuélienne, "les telenovelas", feuilletons de divertissement qu'on surnomme aussi "farandulas", ainsi que l'élection annuelle, en avril, de Miss Venezuela.
musique "Bandolas du Venezuela" (Dorian).
"El Condor Pasa" (Macady).
"Folk music from Venezuela" (Arc Music).
Ecouter Radio Latina (99 FM).
Le Venezuela est un pays jeune et cosmopolite : 70 % de la population a moins de 30 ans, et c'est le pays le plus métissé d'Amérique latine. Beaucoup d'immigrés d'Europe, des Antilles, d'Equateur, du Pérou et de Colombie, sont venus s'y implanter lors du boom pétrolier. C'est une société très contrastée, mêlant l'insolente richesse et l'extrême pauvreté, un style de vie très américanisé (le base-ball est le sport national) et des traditions héritées des conquérants espagnols (corridas). En majorité catholiques, les Vénézuéliens sont en réalité peu pratiquants, et les dévotions à l'égard des saints se confondent souvent avec des cultes proches du vaudou haïtien et de la santeria brésilienne. Parmi les groupes indiens, on compte les Caraïbes, les Arawaks, les Chibchas et les Tupis-Guaranis. Leur culture a été profondément bouleversé par les missionnaires, tandis que leurs terres suscitent la convoitise des chercheurs d'or, des compagnies forestières, minières et pétrolières, et des narcotrafiquants. Les plus célèbres sont sans doute les Yanomamis, un peuple semi-nomade vivant à cheval sur la frontière brésilienne. Les grandes plaines du Venezuela sont le domaine des llaneros, des cow-boys gardiens de troupeau qui aiment jouer du lasso. Les rodéos sont l'occasion de barbecues géants (asados) où les cavaliers, paradant en costume de lin blanc, stetsons et bottes, dansent le joropo au son de la harpe et de l'harmonica. Enfin, au pays des Miss (le Venezuela est un vivier inépuisable de Miss Monde et autres Miss Univers), le culte de la beauté et du paraître tient une place primordiale. Les Vénézuéliens sont parmi les plus grands consommateurs au monde de produits de maquillage, de produits de soin et de déodorants. La chirurgie esthétique et plastique y fait des merveilles. Toutes les femmes vouent un culte absolu aux eye-liners et aux rouges à lèvres brillants et colorés. Elles n'hésitent pas à se teindre en blondes et fréquentent assidûment les salles de gymnastique. Les hommes, tout aussi coquets, font également des efforts et des frais pour se pomponner lors des dîners en ville. Ils se liment soigneusement les ongles, qu'ils n'hésitent pas à vernir parfois, se parfument à outrance et passent leur temps à se recoiffer devant les miroirs, tout en cultivant leur image de machos. De façon générale, les Vénézuéliens aiment faire la fête, en particulier lors du carnaval, danser au son des tambours et des congas avec le rhum qui coule à flots.
En ville : Caracas dispose d'un métro moderne, propre, confortable et peu
coûteux, ainsi que de nombreuses lignes régulières de bus (en mauvais état) et
de minibus. Les taxis titulaires d'une licence ont un compteur. Mais beaucoup de
taxis clandestins (piratas) circulent. Avec eux, il vaut mieux négocier la
course. Les tarifs sont plus élevés pour les trajets de nuit et, après minuit,
les compteurs sont définitivement hors d'usage. Compter entre 25 et 30 euros selon
l'heure, le trafic et la longueur du trajet. Les rues et les numéros étant mal
indiqués, on donne généralement comme repères des immeubles, des parcs ou des
carrefours connus.
Par la route : le réseau routier est assez bon et de
nombreux bus et taxis collectifs (por puestos) sillonnent le pays. Ces derniers
sont deux fois plus rapides que le bus à condition que la voiture se remplisse
vite (5 passagers), ce qui n'est pas toujours le cas. On achète la plupart du
temps le billet dans le bus. On peut facilement trouver une voiture de location
(nombreuses agences à l'aéroport et en ville), les prix sont corrects et
l'essence bon marché. Se munir d'un permis de conduire national ou
international, du passeport et d'une carte de crédit.
En bateau : ou plutôt
en launchas (pirogues en bois équipées d'un moteur). C'est souvent le meilleur
moyen pour se déplacer dans la partie est de la péninsule de Paria, où le réseau
routier est inexistant. Il suffit de s'adresser à des pêcheurs. Des ferries
relient Puerto La Cruz avec l'île de Margarita (3h de trajet).
En train : la
seule ligne existante relie Barquisimeto à Puerto Cabello en 4 heures, avec 4
trains quotidiens, sans air conditionné.
En avion : Le réseau domestique est
très développé et peu cher. Les compagnies Avensa et Aeropostal desservent les
principales villes, Aerotuy l'archipel de Los Roques et la région amazonienne.
Il existe un pass aérien avec la compagnie Avensa, très rentable lorsqu'on veut
faire le tour du pays. Il permet de disposer de 4, 7 ou 21 jours de transport
illimité. Il faut confirmer ses vols le plus souvent possible et se rendre à
l'aéroport assez tôt pour être certain de pouvoir bénéficier d'un siège. Les
retards et les annulations sont aussi fréquents. La taxe d'aéroport est de 3 000
bolivars pour les vols domestiques.
La cuisine vénézuélienne est très variée. On y mange aussi bien des boulettes de maïs frit, de la viande de singe, de la mousse de mangue, du piranha ou des fourmis d'Amazonie que des hamburgers, du fromage hollandais et des chocolats suisses. Parmi les spécialités, il faut mentionner l'arepa, une petite galette épaisse de maïs garnie de fromage crémeux et de jambon, ou encore de poulet et de guacamole, de petits morceaux de boeuf ou de thon. Le pabellon criollo, plat national, est une spécialité préparée avec de la viande de boeuf coupée en petits dés, parfumée aux oignons, tomates et coriandre et servie avec du riz blanc et des haricots noirs. En hors-d'oeuvre, on sert des tequenos, bâtonnets de pâte enroulés autour de lamelles de fromage puis frits, ou encore des empenadas, chaussons fourrés de fromage, viande ou poisson. Sur la côte, on mange beaucoup de poissons et de mariscos (fruits de mer), du muchacho (roti de boeuf) et du lomito (steak) dans les plaines. Parmi les desserts, plein de fruits exotiques : papayes, mangues, pastèques, goyaves, ananas. On boit beaucoup de jus de fruits, ainsi qu'un délicieux café, fort et long en bouche. Dans les alcools, on trouve de la bière locale (Polar), du whisky, du rhum et des eaux de vie (aguardiente).
Parmi les objets qui valent la peine d'être rapportés, on choisira les articles en cuir, notamment les chaussures, de bonne qualité, les tapis goajiros, les hamacs, les couvertures multicolores et paniers tressés de l'Amazonas, les tableaux "naïfs" et les céramiques. On peut également dénicher de la bonne musique : cassettes et CD de salsa, merengue, jazz latino et variétés vénézuéliennes. A Margarita, on peut acheter des liqueurs et parfums hors taxes. Enfin, le rhum brun et le café sont d'excellente qualité. Les magasins sont ouverts de 9 h à 13 h et de 15 h à 18 h du lundi au samedi. A Caracas, on peut faire du shopping sur le boulevard piétonnier Sabana, aux abords de la Plaza Venezuela, au Centro Comercial Ciudad Tamanaco ou dans le Paseo Las Mercedes.
770 000 touristes se sont rendus au Venezuela en 2006.
On donne généralement un pourboire aux porteurs, garçons d'hôtels et serveurs de restaurants, même si la note comprend déjà le service. Les taxes sont incluses dans les prix affichés. On ne laisse pas de pourboires aux taxis, mais souvent on arrondit la somme signalée au compteur.
1498, Christophe Colomb découvre le pays.
XVI-XVIIIe siècles, colonisation
espagnole. Le pays est d'abord rattaché à la vice-royauté du Pérou, puis à celle
de Nouvelle Grenade.
1811-1814, premières révolutions et brèves
indépendances.
1821-1830, Bolivar organise la Fédération de la
Grande-Colombie (Colombie, Venezuela, Equateur) qui ne dure qu'une dizaine
d'années.
1830, début des dictatures entrecoupées de coups d'Etat et de
brèves périodes démocratiques.
1900-1920, découverte et début de
l'exploitation pétrolière dans la région de Maracaibo. Essor économique et
succession de nouvelles dictatures militaires.
1958, soulèvement populaire et
retour à la démocratie.
1975, nationalisation du pétrole dans ce pays qui
fait partie des pays fondateurs de l'OPEP.
1989 : mesures d'austérité et
manifestations violentes de la population.
1992, tentatives de coups d'Etat
militaires suivies, les années suivantes, de crises politiques et de périodes de
stabilisation économique plus ou moins réussies.
1998, le lieutenant-colonel
Hugo Chavez est élu président.
Décembre 1999, de graves inondations dans le
nord du pays font de nombreuses victimes.
2004, Hugo Chavez sort victorieux du référendum sur son maintien au pouvoir. Dans une déclaration dite
"de Saint-Domingue", neuf présidents latino-américains apportent leur soutien au
président.
Les circuits proposés au Venezuela s'efforcent généralement d'associer la découverte du Massif guyanais et de la côte caraïbe, avec de nombreuses options à la carte. Chacun peut ainsi combiner, selon son désir, les balades à pied sur les pentes du mont Roraima, le survol des chutes du Salto del Angel, des randonnées équestres dans les Llanos, des expéditions en pirogue à la rencontre des Indiens dans le delta de l'Orénoque, de la plongée dans le parc de Los Roques, du farniente sur les îles. Les possibilités sont très variées. Pour ceux qui voyagent en routard, on conseille d'acheter un hamac, très pratique pour dormir sur les plages et en forêt.
Eviter de circuler, de jour comme de nuit, dans le quartier piétonnier de Sabana Grande, à Caracas. De nombreux ressortissants français y ont subi de violentes attaques à main armée et des vols à la tire en juin 2003.

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