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Voyage Roumanie

Voyage Roumanie

Voyage Roumanie Roumanie ( - 237500.0 - 22600000)

Informations Générales

Informations Générales Roumanie Superficie : 237 500 km² soit 0,5 fois la France.
Population : 22,6 millions d'habitants. Densité : 95 h/km². La population se concentre dans les plaines de Valachie, de Transylvanie et de Moldavie, dans les villes de Bucarest, Brasov, Timisoara et Iasi. Composition ethnique : Roumains (89,5 %), Hongrois (7,7 %), Tsiganes (2 %), Allemands (0,3 %), Ukrainiens (0,3 %).

Durée de vol

Durée de vol Roumanie Roumanie

2 h 30. Bucarest est à 2 400 km de Paris.

Décalage horaire

Décalage horaire RoumanieRoumanie

1h hiver/1h été

Langue

Langue Roumanie Roumanie

Le roumain est la langue officielle. On parle aussi hongrois et allemand dans certaines régions frontalières. Le français est très pratiqué (parlé ou compris par 30 % de la population), et l'anglais souvent utilisé dans les métiers liés au tourisme.

Formalités

Formalités Roumanie Roumanie

Depuis le 1er janvier 2001, le visa n'est plus nécessaire pour des séjours de moins de 3 mois pour les ressortissants de l'Union européenne, et l'obligation de passeport est supprimée depuis le 1er juin 2001 (carte d'identité suffisante). Au-delà, à l'aide d'un passeport valide, le visa est à retirer à l'ambassade de Roumanie ou bien directement, dès votre arrivée, à l'aéroport de Bucarest ou aux postes frontières. Le visa simple (valable 1 mois) vaut 36.50 E, le visa multiple (valable 6 mois) vaut 75 E. Pièces à fournir : passeport uniquement. Dépôt le matin entre 10 h et 12 h et retrait l'après-midi même entre 16 h et 17 h.

Religions

Religions Roumanie Roumanie

Chrétiens orthodoxes (70 %), catholiques (6 %), protestants (6 %), musulmans sunnites (0,3 %).

Monnaie

Monnaie Roumanie Roumanie

La monnaie roumaine est le leu (pluriel : lei). Les cartes de crédit (Visa, American Express, Mastercard) sont acceptées dans les banques, la plupart des hôtels, des restaurants et des commerces. On trouve également de nombreux distributeurs automatiques pour retirer des devises. Inutile de se munir de dollars, car les euros (espèces ou chèques de voyage) sont bien acceptés. On évitera de changer dans les hôtels car les taux sont médiocres. Dans les principales villes, de nombreux bureaux de change privés et les banques, affichent leurs taux en vitrine. Il suffit de comparer et de faire jouer la concurrence. Enfin, ne JAMAIS changer au noir dans la rue : arnaque garantie. Les banques sont ouvertes en semaine de 9 h à 12 h, mais les bureaux de change privés restent ouverts jusqu'à 18 h le soir ainsi que le week-end.

Climats et saisons

Climats et saisons Roumanie Roumanie

Climat continental, avec des hivers froids et des été chauds.
Sur la mer Noire, la saison balnéaire va de juin à septembre. Le temps est alors chaud (environ 26 °C) et ensoleillé, et la mer offre une température agréable (22-24 °C).
Pour visiter l'intérieur de la Roumanie, la meilleure période se situe depuis la fin du printemps jusqu'au début de l'automne (de mai à octobre). Les paysages sont très fleuris de fin avril à mi-juin, et les lumières somptueuses au début de l'automne. Durant ces deux saisons, les températures sont plutôt douces en journée (de 18 à 24 °C) mais, en revanche, les soirées et les matinées peuvent être assez fraîches (de 8 à 12 °C). En été, il peut faire très chaud à Bucarest (jusqu'à 30 °C), mais le climat reste agréable et ensoleillé en Transylvanie, dans les Carpates et la Bucovine (de 22 à 26 °C). Par contre, la pression touristique est assez forte en juillet-août.
L'hiver est très rigoureux sur l'ensemble du pays, quoique plus modéré sur les rivages de la mer Noire. Le froid est particulièrement vif dans les Carpates, où la neige tombe en abondance. Quelques stations de ski fonctionnent de mi-décembre à fin-février, mais elles sont d'un intérêt très limité.
En résumé, les mois les plus judicieux pour visiter la Roumanie sont mai, juin et septembre.

Directions utiles

Directions utiles Roumanie Roumanie

en FranceAmbassade de Roumanie
5-7, rue de l'Exposition, 75007 Paris. Tél.: 01 40 62 22 060809. Fax : 01 45 56 97 47.
Office du Tourisme roumain
12, rue des Pyramides, 75002 Paris. Tél. 01 40 20 99 33.
Fax. : 01 40 20 99 43.
Tarom (compagnie aérienne nationale)
38, av de l'Opéra, 75002 Paris. Tél.: 01 47 42 25 42.
Association Echange Roumanie
BP131, 42173 Saint-Just-Saint-Rambert Cedex.
Tél.: 04 77 36 44 35. Fax : 04 77 55 80 53. Cette association propose des vols charters en été au départ de Lyon, et fournit des adresses pour les logements à la ferme dans les villages du réseau OVR (Opération Villages Roumains).

sur placeAmbassade de France
13-15 Strada Biserica Amzei, BP 143, à Bucarest.
Tél.: (40 1) 312 02 17 (à 20). Fax : (40 1) 312 02 00.
Office du Tourisme roumain
Bulevardul Magheru 7, à Bucarest.
Tél.: 312 25 98.

Santé

Santé Roumanie Roumanie

Aucun vaccin n'est exigé, mais il est conseillé d'être à jour pour les vaccins suivants : tétanos, polio, diphtérie, fièvre typhoïde, hépatite A et B. Les conditions sanitaires sont plutôt bonnes pour les voyageurs étrangers. L'eau du robinet est potable, mais il est préférable de consommer des eaux minérales et boissons en bouteilles. On prendra garde aux moustiques durant l'été, en particulier dans le delta du Danube (prévoir une lotion protectrice).

Téléphone

Téléphone Roumanie Roumanie

Pour téléphoner en Roumanie depuis la France : 00 + 40 + indicatif régional (Bucarest : 1. Brasov : 68. Sighisoara : 65. Sibiu : 69. Cluj Napoca : 64. Timisoara : 56. Baia Mare : 62. Suceava : 30. Constanta : 41) + numéro. Pour téléphoner d'une province à l'autre, faire le 0 suivi de l'indicatif de la région, puis le numéro. Pour téléphoner de la province à Bucarest, faire le 01 puis le numéro.
Pour téléphoner de Roumanie vers la France : 00 + 33 + indicatif régional (sans le 0) + numéro.

Agenda

Agenda Roumanie Roumanie

1er janvier : Jour de l'An
2 janvier : lendemain du jour de l'An
8 avril 2007 : la Pâque orthodoxe
9 avril 2007 : Lundi de la Pâque (orthodoxe)
1er mai : fête du travail.
Courant mai :
Festival international de jazz de Brasov.
Fête des narcisses à Vlahita-Harghita.
Festival folkorique du printemps à Hoteni, dans le Maramure.
Carnaval de Bucarest.
Courant juin :
Foire agricole de Fundata.
Courant juillet :
Festival de musique de chambre à Brasov et à Bran.
Courant août :
Fête médiévale à Sighisoara.
Courant septembre :
Festival de pop music à Brasov.
1er décembre : Fête Nationale.
25-26 décembre : Noël.

Information de l'aéroport

Information de l'aéroport Roumanie Roumanie

L'aéroport international Otopeni est à 16 km du centre de Bucarest (environ 30 mn de trajet), sur la route de Ploesti. Il comprend un bureau d'information touristique qui délivre les visas, ouvert 24 h24, un bureau de change et un distributeur automatique, une consigne, un bar-restaurant et différents stands de loueurs de voiture. Le bus n° 783, qui passe toutes les 15 mn, permet de rejoindre le centre-ville. En taxi, prenez un véhicule avec compteur, car sinon il vous faudra négocier âprement le prix de la course. Compter environ 220 000 ROL.

Electricite

Electricite Roumanie Roumanie

220 V. Prises identiques à celles de la France.

Sécurité

Sécurité Roumanie Roumanie

La sécurité est bonne en Roumanie, et la criminalité peu développée. A Bucarest et dans les autres grandes villes, il faut néanmoins faire attention aux pickpockets et aux voleurs de voitures. Les véhicules doivent être garés de préférence sur des parkings surveillés. Il faut veiller à bien fermer les portières et à ne pas laisser d'objets ou de sacs visibles de l'extérieur. On suggère également de ne pas se promener dans la rue avec tout son argent et ses papiers sur soi, ni de laisser traîner des objets de valeur dans les chambres d'hôtels.

A lire, A voir, A écouter

A lire, A voir, A écouter Roumanie Roumanie

guides Roumanie. Guide Le Petit Futé 2008.
Hongrie, Roumanie, Bulgarie. Guide du Routard 2004.
Roumanie. Guide Bleu Evasion 2004.
livres "Histoire de la Roumanie", de G. Castellan (PUF).
"Le Livre noir du communisme", de S. Courtois (Laffont).
"Tziganes", de J. Yoors (Phébus).
"Les Neiges d'antan", de Gregor Von Rezzori (Salvy).
"Où sont passés les vampires ?", de Ioanna Andreesco (Payot).
"Bucarest", de Paul Morand (Plon).
"Rhapsodie roumaine", de Dominique Fernandez (Grasset).
"La vingt-cinquième heure", de Virgil Gheorghiu (Presses-Pocket).
"Entre fleuve et forêt", de Patrick Leigh Farmor (Payot).
films "Dracula", de Francis Ford Coppola, d'après le roman de Bram Stoker.
"Gadjo Dilo" de Tony Gatlif (1997)
A voir
L'atelier parisien du sculpteur roumain Constantin Brancusi, qui a été reconstitué devant le Centre Georges-Pompidou.
musique Les opéras et symphonies du compositeur Georges Enescu.
Chants et danses folkloriques de Roumanie.
"Mélodies tziganes : Taraf de Haidouks" (Sony).

Traditions et coutumes

Traditions et coutumes Roumanie Roumanie

En dépit des dégâts causés par la collectivisation et les regroupements forcés sous la folie dictatoriale de Ceausescu, les campagnes roumaines ont su conserver un visage bucolique, et les traditions populaires y perdurent avec une grande vivacité. Les costumes paysans, blouses, jupes, manteaux, bonnets et gilets en laine ou en lin, richement brodés et ornés de motifs géométriques noirs et rouges sur fond blanc, sont encore portés lors des foires, des mariages ou des fêtes. L'artisanat rural est également riche et fécond et donne lieu à une abondante production de tapis, sculptures sur bois, icones sous verre et oeufs décorés. Les chansons et les danses populaires, comme les doïnas des haidouks, la hora, la capra, le brâul, les calusarii, exécutées au son des violons, accordéons, clarinettes, harmonicas et flûtes de Pan, sont l'expression des croyances et légendes du vieux folklore roumain. Certaines sont liées à la vie familiale, d'autres à la vie pastorale, qui reflètent d'antiques rites visant à fertiliser les sols. Lors du Nouvel An, la colinda consiste pour les enfants à aller de maison en maison souhaiter la bonne année en chantant et en offrant des couronnes de fleurs. Le 1er mars (martisor), les hommes offrent aux femmes, pour s'attirer la bénédiction des sorcières, un petit porte-bonheur accroché à un fil rouge et blanc. Certains villages, en particulier dans le Maramures et la Bucovine, sont de véritables musées ethnographiques. Mais la coutume la plus appréciable en Roumanie est l'incroyable sens de l'hospitalité des villageois, qui vous invitent généreusement à partager leur repas ou à boire un verre de tzuica, une eau de vie à base de prunes. On trinque alors en coeur en disant : "noroc !" Enfin, la communauté tzigane, toujours mal intégrée, rassemble environ 500 000 personnes en Roumanie, quoique les chiffres soient assez imprécis. Certains groupes sont restés nomades, et l'on croise parfois leurs campements au bord des routes. Deux souverains rivaux, Florin Cioba et Iulian Radulescu, qui vivent tous deux à Sibiu, se disputent la suzeraineté sur les différents clans tziganes.

Circuler par la zone

Circuler par la zone Roumanie Roumanie

Transports urbains : les taxis sont nombreux et assez bon marché à l'intérieur des villes, et sont désormais équipés de compteurs sauf quelques voitures privées qui racolent les touristes aux aéroports. A Bucarest, compter 60 000 ROL pour une course moyenne, presque moitié moins en province. Bucarest possède un métro simple, pratique et peu cher pour parcourir la ville, ainsi qu'un réseau de bus et de trolleys. En bus : les services d'autocars sont surtout utilisés pour desservir les petites destinations et relier les villages reculés pas accessibles par le train. Les bus sont très lents, bondés, brinquebalants et pollueurs. Les gares routières sont généralement situées à côté des gares ferroviaires, c'est-à-dire assez loin des centres-villes (1 à 2 km). Pas très pratique pour les voyageurs n'ayant pas beaucoup de temps.
En train : le réseau de la société nationale SNCFR est très dense et les fréquences sont nombreuses. Les trains sont assez sales, peu confortables et généralement lents, mais bon marché. Sur les grandes lignes, on prendra les trains "rapid", "accelerat" et "I.C.". Pour les dessertes locales, les "cursas" et "personal". On achète les billets dans les gares environ une heure avant le départ, ou bien à l'avance dans les agences SNCFR en ville. Pour le pittoresque, certains tortillards à vapeur circulent encore dans les forêts et vallées perdues des Carpates, du Maramures ou de Bucovine. Une expérience à tenter.
En voiture : sans doute le meilleur moyen de circuler en Roumanie. Permet d'accéder aux endroits les plus reculés, de s'arrêter où l'on veut et d'économiser du temps. Dans l'ensemble, l'état des grands axes est plutôt bon, mais les routes secondaires sont truffées de nids-de-poule et encombrées par des charrettes à cheval ou à boeufs, par des tracteurs et des camions poussifs, des troupeaux d'oies et des chiens errants, etc. Les périphéries des villes sont difficiles d'accès et il faut souvent s'arrêter pour demander son chemin. On évitera de rouler la nuit, en raison des multiples obstacles invisibles. On trouve des stations-services et des réparateurs de pneus crevés (Vulcanizare) pratiquement partout, et l'essence est bon marché. Les loueurs de voiture (Avis, Hertz, Europcar, ACR), sont regroupés à l'aéroport Otopeni de Bucarest. Ils ont également une agence dans les grands hôtels de la capitale. Les tarifs sont exorbitants (environ 76 € la journée pour un véhicule économique avec kilométrage illimité). L'autre solution consiste à louer les services d'un chauffeur de taxi ou d'un véhicule particulier, mais cela revient à peine moins cher. Pour ceux qui viennent avec leur propre véhicule, le permis de conduire international, la carte grise et l'assurance sont exigés.
En avion : la compagnie nationale Tarom assure des liaisons avec les principales villes, mais il n'y a pas de vols le week-end et le réseau est organisé en étoile à partir de Bucarest. Cela oblige à chaque fois de transiter par la capitale pour accéder à une autre ville. Les vols domestiques partent de l'aéroport de Baneasa, situé à proximité de celui d'Otopeni.

Gastronomie

Gastronomie Roumanie Roumanie

La cuisine roumaine est d'abord paysanne, avec une grande abondance de porc et de soupes. La spécialité la plus souvent servie est la mamaliga, une sorte de polenta de maïs, accompagnée de sarmales, boulettes de viande et de riz enveloppées dans des feuilles de choux, ou encore de micis, petites saucisses grillées à base de viande hachée, aillées et aromatisées au cumin. Parmi les autres plats proposés figurent les muschis, des grillades de porc ; la tocana, un ragoût de viande ; la varza, un met épicé composé de choux, de riz et de viande et les Wiernerschnitzel, escalopes de veau recouvertes de fromage fondu. En entrée, on déguste la plupart du temps des ciorbas, soupes à base de son fermenté auxquelles on ajoute du lard, des pommes de terre et du poulet, et des salatas de vinete, salades d'aubergines agrémentées de poivrons, d'olives et de piments. Les desserts proposés sont généralement des crêpes ou du cozonac, sorte de brioche fourrée aux raisins de Corinthe. On trouve également pas mal de pizzerias, de fast-foods, de pâtisseries et de salons de thé et, sur la côte, des restaurants de poissons. Parmi les boissons, on goûtera la tzuica, une eau de vie de prunes, et les vins roumains (pinot noir, chardonnay et cabernet sauvignon) qui, avec la bière, sont de bonne qualité.

Shopping

Shopping Roumanie Roumanie

L'artisanat roumain est très vivant, même si son style et ses couleurs ne correspondent pas forcément au goût occidental. On trouvera dans les villages, en particulier autour des monastères, quantité d'échoppes où sont proposés d'assez beaux tapis, des tissus brodés (nappes, serviettes, châles, foulards), des sculptures en bois, des oeufs peints et des icônes sous verre. Les oeufs délicatement décorés de Bucovine sont de vraies merveilles, et demandent des heures de travail. La plupart des magasins sont ouverts de 9 h à 18 h et fermés le week-end.

Volume d'afflux touristique

Volume d'afflux touristique Roumanie Roumanie

Sur un total de 6 millions de touristes internationaux, 129 518 Français ont visité la Roumanie en 2006, soit une augmentation de presque 17,8 % par rapport à 2005. Parmi les visiteurs européens, ce sont les Autrichiens, les Italiens et les Allemands qui sont les plus nombreux.

Impots et pourboires

Impots et pourboires Roumanie Roumanie

Les taxes gouvernementales (10 %) ne sont pas incluses dans les prix affichés par les hôtels et les restaurants, et apparaissent au moment de payer l'addition. Dans les restaurants, on laisse souvent un pourboire d'environ 10 % du montant de la note, mais ce n'est pas du tout une obligation.

Dates historiques

Dates historiques Roumanie Roumanie

La Roumanie était autrefois une province de l'Empire romain appelée Dacie.
Entre le IIIe et le Xe siècle, elle fut envahie par les Goths, les Huns, les Vandales, les Avars, les Tatars, les Slaves et les Hongrois.
Entre le Xe et le XIVe siècle, se forment de petits noyaux étatiques, les voïvodats, d'où naîtront les principautés de Valachie, de Moldavie et de Tansylvanie.
Au XVIe siècle, Moldavie et Valachie passent sous tutelle ottomane, tandis que la Transylvanie est occupée par les Autrichiens à la fin du XVIIe siècle.
Au début du XIXe siècle, la Russie occupe la Bessarabie et une partie de la Moldavie et soutient les révoltes contre l'occupant turc.
1859, union de la Moldavie et de la Valachie, qui prend en 1861 le nom de Roumanie.
1878, indépendance de la Roumanie.
1916, la Roumanie entre en guerre aux côtés de la France, de l'Angleterre et de la Russie.
1918, Bucovine, Transylvanie et Bessarabie sont rattachées à la Grande Roumanie.
1940, la Bessarabie et la Bucovine sont occupées par l'URSS, le nord de la Transylvanie par la Hongrie. Le maréchal Antonescu renverse le roi et le pays entre en guerre du côté de l'Allemagne nazie, tandis que de nombreux Roumains organisent la résistance armée.
1944, insurrection victorieuse du bloc démocratique à Bucarest.
1946, les communistes remportent les élections. Le roi Michel doit abdiquer.
1948, la Roumanie devient une démocratie populaire.
1955, adhésion au pacte de Varsovie.
1965, Nicolae Ceausescu prend la tête du Parti communiste et devient président en 1974. Il lance un vaste programme d'austérité visant à rendre le pays autosuffisant et à rembourser la dette extérieure. La politique de "systématisation" (regroupements forcés) dans les campagnes s'accompagne d'un culte effréné de la personnalité et d'une tyrannie policière sans égale.
1989, insurrection de Timisoara. Le couple Ceausescu est exécuté au terme d'un procès expéditif.
1990, Ion Iliescu, ancien secrétaire du PC, est élu président. Il sera réélu en 1992.
1996, le candidat de l'opposition Emil Constantinescu gagne les élections présidentielles.
Janvier 1999, marche des mineurs roumains sur Bucarest.
Avril 2005 : La Roumanie signe le traité d'adhésion à l'Union européenne.
1er janvier 2007 : la Roumanie rejoint, avec son voisin la Bulgarie, l'Union Européenne qui compte désormais 27 pays membres.

Tous les conseils de la rédaction

Tous les conseils de la rédaction Roumanie Roumanie

On délaissera volontiers les grands hôtels, la plupart du temps sinistres et dotés d'un personnel négligent, au profit des petites pensions privées et du logement chez l'habitant. Il est possible de réserver ses chambres à l'avance via le réseau Opération Village Roumain, représenté en France par l'association Echange Roumanie. Cependant, il n'est jamais difficile de trouver une chambre sur place, les villageois mettent partout des panneaux et viennent spontanément à votre rencontre. Si on a peu de temps pour visiter la Roumanie, on peut zapper la visite de Bucarest et filer directement vers le nord depuis l'aéroport. Un itinéraire classique consiste à suivre les traces de Dracula : monastère de Snagov, Brasov, château de Bran, Sighisoara. Les amateurs de culture et de traditions opteront pour les villages du Maramures et les monastères de Bucovine. Les passionnés de nature iront randonner dans les forêts des Carpates et le delta du Danube, tandis que les apprentis bronzés se donneront rendez-vous dans les stations du littoral.

carte Roumanie

carte Roumanie

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Informations Pratiques

les plus

  • Le contact humain. La Roumanie est un pays très francophile, où le visiteur est accueilli avec chaleur et générosité.
  • Le charme des campagnes à l'ancienne, avec le logement à la ferme chez l'habitant et les balades en forêts.
  • La beauté incomparable des monastères de Bucovine.
  • Des prix très compétitifs pour l'Europe, tant pour les billets d'avion que pour la nourriture et le logement.
  • La multiplicité des centres d'intérêt : séjour balnéaire sur la mer Noire, circuit culturel en Bucovine, randonnées dans les forêts des Carpates ou dans le delta du Danube.

les moins

  • Les ravages de la dictature Ceausescu : des villes défigurées par les barres de béton, des paysages industriels qui font songer à Tchernobyl après la catastrophe nucléaire.
  • L'absence totale de conscience écologique : prairies jonchées de détritus, voitures et usines ultra-polluantes.
  • Une pauvreté désespérante : mendiants dans les villes, paysans en haillons dans les campagnes, état misérable des orphelinats.
  • Des locations de voiture à des prix exorbitants.

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