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7 heures. Paris se trouve à 4 902 km d'Abidjan.
-1h hiver/-2h été
Le français est la langue officielle et voisine avec de nombreux dialectes, en particulier le dioula et le baoulé.
Un passeport en cours de validité et un visa sont obligatoires pour entrer en Côte d'Ivoire. Le visa, disponible sous 48 h, vous coûtera 31 Euro.
Musulmans (38,6%), chrétiens (29%), animistes (15,4%).
La monnaie est le franc CFA (XOF). Les billets en euros sont acceptés chez bon nombre de commerçants. Les chèques de voyage (en euros uniquement) ne se négocient que dans les banques et certains hôtels des grandes villes. Les cartes de crédit (Visa et Mastercard) sont acceptées dans les grands hôtels, les agences de voyages et certains magasins d'Abidjan, ainsi que dans certains hôtels à l'intérieur du pays. Le pays compte très peu de distributeurs automatiques. Toutefois, muni d'une carte Visa ou d'un chéquier en euros, vous pourrez retirer jusqu'à 200 000 FCFA par semaine au guichet des banques. Certains commerçants et hôteliers européens acceptent également le paiement par chèque bancaire.
Les banques sont ouvertes en semaine, de 8 h 30 à 11 h 30 et de 14 h 30 à 16 h 30.
Dans le sud du pays, le long de la région côtière, climat équatorial : températures de 29 à 32 °C, humidité de 80 à 90 %, pluies abondantes. Il y a quatre saisons : saison des grandes pluies, de mai à juillet ; petite saison des pluies, en octobre et novembre ; dans l'intervalle, deux saisons sèches (de décembre à fin avril et de mi-juillet à fin septembre).
Dans le centre et le centre-nord (zone de forêts et partie méridionale des savanes), climat tropical humide : températures de 27 à 29 °C, humidité 70 %, pluies abondantes. On distingue aussi quatre saisons : saison des grandes pluies, de mi-juillet à mi-octobre ; petite saison des pluies, de mi-mars à mi-mai ; dans l'intervalle, deux saisons sèches (de novembre à mi-mars et de mai à mi-juillet).
Dans le nord de la zone des savanes : climat de type soudanais, avec deux saisons : saison des pluies, de juillet à novembre ; saison sèche, de décembre à juin.
En conclusion, la période la plus agréable pour un séjour se situe durant la saison sèche, de décembre à mars.
en FranceAmbassade de Côte d'Ivoire Office du Tourisme ivoirien
102, av. Raymond-Poincaré, 75016 Paris.
Tél. : 01 53 64 62 62.
Pour les visas, dépôt des demandes de 9 h 30 à 11 h 30 et retrait le surlendemain de 15 h à 17 h.
Délégation au tourisme ivoirien
24, bd Suchet, 75016 Paris.
Tél. : 01 44 14 93 93.
Ouvert de 9 h 30 à 12 h et de 15 h à 18 h.
sur place
Immeuble EECI, place de la République, à Abidjan.
Tél. : 20 65 00. Fermé le week-end. Documentations et plans pour info.
Haury-Tours (une bonne agence de voyages, correspondante de Nouvelles Frontières et Corsair)
23, av. Chardy, 17 BP 625, à Abidjan.
Tél. : 22 15 57 ou 22 16 54.
Consulat de France
1, rue Lecoeur, BP 1385, à Abidjan.
Tél. : 20 05 05. Permanence : 20 04 04.
Vaccination obligatoire contre la fièvre jaune. Il est conseillé d'être aussi vacciné contre le tétanos, la poliomyélite, la diphtérie, la fièvre typhoïde, l'hépatite A et B. Mesures anti-paludéennes : la Côte d'Ivoire est maintenant classée en zone impaludée niveau 3, la plus dure. Prenez conseil auprès de votre médecin. Les risques de contracter une maladie sexuellement transmissible sont importants. Selon
l'OMS (Organisation mondiale de la santé), le taux de séropositivité HIV est proche de 10 % au sein de la population adulte. En matière de prévention, se munir d'une trousse à pharmacie très complète, d'une assurance rapatriement, et respecter certaines règles d'hygiène : ne pas boire l'eau du robinet, éviter les crudités, ne pas se baigner en eaux douces stagnantes, se protéger du soleil et des moustiques.
Pour téléphoner en Côte d'Ivoire depuis la France : 00 + 225 + numéro du correspondant.
De Côte d'Ivoire vers la France : 00 + 33 + numéro à 9 chiffres (sans le 0).
1er janvier : Nouvel an.
Janvier : Fête du Mouton.
Avril : Anniversaire du Prophète - Pâques.
1er mai : Fête du travail.
Mai : Ascension - Pencôte.
7 août : Fête de l'Indépendance.
15 août : Assomption.
1er novembre: Toussaint.
15 novembre : Jour de la Paix.
7 décembre : anniversaire de la mort de Félix Houphouët Boigny.
25 décembre : Noël.
31 décembre : Fête du Mouton.
L'aéroport international de Port-Bouët est à 16 km du centre d'Abidjan (environ 25 mn). On peut y changer de l'argent et des chèques de voyages tous les jours de 7 h 30 à 22 h. Ceux qui arrivent avec Nouvelles Frontières peuvent emprunter la navette de la compagnie qui les déposera en ville. Les grands hôtels offrent également leur propre service de navette. Les bus n° 6, 12, 29 et 62 assurent la liaison avec le quartier du Plateau. Mais le soir, il est préférable de prendre un taxi. Vérifier que le compteur fonctionne. Le cas échéant, négocier le prix (environ 1 5002 000 FCFA la course jusqu'au Plateau). Taxe d'aéroport pour les vols internationaux : 10 000 FCFA.
220 V. Prises identiques à celles de France.
Depuis le début du mois de décembre, il est déconseillé de se rendre en Côte d'Ivoire.
Aucun incident signalé sur la route entre Abidjan et Assinie, ni entre Abidjan et les villes cotières de l'Ouest : Sassandra et San Pedro.
Avis aux Français se trouvant en Côte d'Ivoire, soit parce qu'ils y résident, soit parce qu'ils y effectuent un voyage d'affaires : il leur est déconseillé de se rendre dans les régions situées au nord ou à l'ouest de la ligne reliant Toulepleu et Bondoukou en passant au nord de Guiglo, de Daloa et de Yamoussoukro, ainsi que dans les zones frontalières du Libéria.Abidjan, la capitale, n'est pas très sûre. Les agressions et vols y sont en nette augmentation depuis le début de l'année. Les "braquages" de voitures, notamment les 4X4, se sont également multipliés. En cas d'attaque à main armée, ne jamais résister, car les malfaiteurs, souvent drogués, tirent sans hésiter. Dans la rue, éviter de porter des bijoux de valeur ou de grosses sommes en liquide mais avoir toujours de quoi calmer l'agresseur (30 000 FCFA, par exemple). Circuler de préférence en taxi, ne pas se balader à pied le soir dans le quartier de Treichville, ni dans la gare d'Adjamé. Utiliser prudemment sa carte de crédit car les réseaux ivoiriens spécialisés dans l'escroquerie à la carte bancaire prolifèrent.
Côté balnéaire, certaines plages sont dangereuses à cause de la barre. Les noyades sont fréquentes. Seules certaines plages de l'Ouest, exemptes de barre, sont sans danger.
Drogue:
Beaucoup de drogue circule en Côte d'Ivoire mais le trafic est sévèrement réprimé : de 5 à 20 ans de prison. La détention et la consommation sont passibles d'une peine de 3 mois à 5 ans d'emprisonnement, assortie d'une amende. La législation est appliquée avec une grande sévérité par les magistrats ivoiriens.
guides - Afrique Noire, Guide du Routard.
- La Côte d'Ivoire, Karthala.
- La Côte d'Ivoire aujourd'hui, éditions du Jaguar.
- Cartes Michelin de l'Afrique (Nord et Ouest) et de la Côte d'Ivoire.
livres - "L'Etrange destin de Wangrin ou Kaydara", d'Amadou Hampâté Bâ (Seuil).
- "Le Sacré et le Profane", de Mircéa Eliade (Gallimard).
- "Les Religions d'Afrique noire", de Louis-Vincent Thomas (Stock).
- "La Civilisation quotidienne en Côte d'Ivoire", d'Abdou Touré (Karthala).
films - "Bal Poussière" de Henri Duparc (1988)
musique - "Musiques des Wè " (Harmonia Mundi).
- "Masques dans" (Harmonia Mundi).
- "Musique vocale baoulée" (Auvidis).
- "The best of", d'Alpha Blondy (Emi).
A voir :
Les collections et expositions des arts d'Afrique et d'Océanie (293, av. Daumesnil, 75012 Paris), du musée de l'Homme (place du Trocadéro, 75016 Paris), de la fondation Dapper (50, av. Victor-Hugo, 75016 Paris), ainsi que la nouvelle collection d'arts premiers dans le pavillon des Sessions du musée du Louvre (Cour Napoléon, 75001 Paris).
La Côte d'Ivoire regroupe une soixantaine d'ethnies (Malinké, Sénoufo, Lobi, Dan, Krou, Baoulé, Akan...) qui toutes possèdent de riches coutumes et de multiples rites initiatiques. Sur le plan artistique, ces ethnies, en particulier les Dan et Baoulé, ont produit des masques et statues d'une rare beauté, qui figurent aujourd'hui parmi les oeuvres les plus cotées du marché de l'art africain. Hormis les Malinké et les Dioula, convertis à l'islam, la plupart sont animistes, c'est-à-dire vénèrent un dieu unique présent dans l'ensemble de l'univers, mais de façon diffuse. Aussi les cultes s'appuient sur une série d'intermédiaires plus concrêts, génies, ancêtres, dieux secondaires, pour en capter les influences bénéfiques et pour écarter les puissances du mal. Il faut assister à des cérémonies initiatiques et fêtes rituelles, ponctuées de danses au son des tams-tams, flûtes, balafons et calebasses, comme par exemple les rites du Poro chez les Sénoufo ou la danse des Echassiers en pays Yacouba. Les fêtes traditionnelles peuvent être liées aux récoltes (fête des ignames), à l'initiation d'une classe d'âge, à l'occasion de funérailles, etc. Chaque ethnie possède ses propres traditions, et par conséquent ses fêtes, dont le calendrier est assez variable. En matière de coutumes, les villages de la brousse obéissent à une organisation sociale très stricte. Chaque individu trouve sa place dans une série de liens familiaux et esprit de clan. A l'intérieur de ces cellules, la solidarité entre les membres, la soumission au chef et le respect des tabous sont des règles absolues. Aussi le visiteur ne rentre pas dans un village, et encore moins dans une maison, sans y avoir été invité par le chef du village avec lequel il aura pris contact au préalable, de préférence par l'intermédiaire d'un guide.
En taxi : dans les grandes villes de Côte d'Ivoire, on trouve de nombreux taxis. Ils sont de couleur orange à Abidjan et généralement équipés de compteurs. Si tel n'est pas le cas, il faut négocier le prix avant de démarrer (prix d'une course moyenne : entre 500 et 1 500 FCFA). Il y a également des taxis collectifs appelés les "woro-woro", dont la course est à 100 ou 200 FCFA.
En bateau : à Abidjan, la compagnie de transport Sotra assure des liaisons de bateaux-bus entre le quartier du Plateau et le quartier de Yopougon. C'est un moyen de transport agréable, bon marché et qui permet d'avoir une vue intéressante de la ville.
En bus : il existe plusieurs compagnies de cars (la STIF étant la plus réputée) qui vous permettront de voyager à moindre coût à travers tout le pays. Le réseau est dense et bien organisé. Suivant le trafic et la destination, le type des véhicules varie de la Peugeot 504 version break (taxi-brousse) au grand car avec vidéo et climatisation. A Abidjan, les différentes sociétés de transport sont regroupées dans les gares d'Adjamé et de Treichville.
En train : il n'existe qu'une seule ligne, qui suit un axe sud-nord Abidjan-Bouaké-Bobo-Dioulasso-Ouagadougou (Burkina Faso). Le train express, qui part les mardi, jeudi et samedi matin, est assez propre et très rapide. Sinon, deux trains quotidiens, "La Gazelle" et "Le Bélier". Choisir une place en première classe. Renseignements au 21 02 45. Attention toutefois, les horaires sont souvents fantaisistes. La ligne de chemin de fer Congo-océan qui relie Brazzaville à Pointe-Noire a été attaquée à plusieurs reprises. Le sécurité des voyageurs n'est pas assuré.
En voiture : on trouve des sociétés de location à l'aéroport d'Abidjan ou dans le centre-ville : Africar, Avis, Europcar, Budget, etc. Mais les tarifs sont exhorbitants (près du double du prix français). Et comme le pays ne compte que 10 % de routes bitumées, que la plupart des axes sont des pistes ne comportant aucune indication, il vaut mieux avoir un 4 x 4 avec chauffeur, ce qui fait encore grimper les prix. Les routes sont dangeureuses et les accidents fréquents. Il est déconseillé de rouler la nuit. En cas d'accident, si l'on renverse un piéton hors d'une agglomération, il est préférable d'aller immédiatement au poste de police le plus proche, plutôt que de rester sur place (risque de réactions locales parfois incontrôlées). Hormis le permis de conduire international, l'assurance automobile est obligatoire et indispensable.
En avion : préférer Air Afrique à la compagnie nationale Air Ivoire, réputée pour ses retards fréquents et annulations sans préavis. Vols quotidiens pour Bouaké, Korhogo, San-Pedro, Man, Odienné, Daloa. Air Afrique à Abidjan : 20 30 00. Air Ivoire : 21 34 29.
Les Ivoiriens sont réputés être de fins gourmets. Parmi les plats nationaux, le plus connu est le foutou, une pâte à base d'igname, de banane plantain et de manioc, arrosée de diverses sauces à l'arachide ou à l'huile de palme dans lesquelles on cuit soit de la viande soit du poisson. L'attieké est une sorte de couscous de manioc, qui se déguste également avec des sauces au poisson ou à la viande. Mais la plupart du temps, on vous proposera en plat principal du poulet braisé (copieux) ou du kedjenou, poulet cuit à l'étouffée avec des légumes et accompagné de riz. Dans l'intérieur des terres, on cuisine volontiers le cabri, le phacochère et l'agouti, grillés ou en ragoûts. Les arbres de la savane, comme le néré et le karité, donnent des fruits très utilisés. De la gousse du néré, on tire un condiment, le soumbala. De manière générale, la cuisine ivoirienne est très épicée, un peu moins pimentée dans les restaurants d'Abidjan, pour plaire aux palais occidentaux. La langouste, outrageusement exploitée par les restaurateurs au cours des récentes années, se fait aujourd'hui plus rare, et son prix a largement augmenté. A Abidjan et dans la plupart des villes, on peut manger à des prix imbattables dans de multiples gargotes de cuisine familiale, les "maquis par terre", la plupart tenues par des femmes. Gare, néanmoins, à la fraîcheur des plats proposés. Il existe aussi des gargotes de qualité supérieure, les "maquis-ministres", qui sont parfois de pures merveilles. Rayon boissons, on goûtera le bandji, un vin de brousse extrait de la sève du palmier, qu'on avale d'un trait dans une petite calebasse, ou encore le dolo, une bière extraite de mil ou de sorgho.
Les tissus et pagnes dont les Ivoiriennes tirent leurs élégantes toilettes, aux couleurs vives et bigarrées, se chinent chez les tailleurs du marché de Treichville ou chez les Libanais de la rue du Commerce à Abidjan, ainsi que sur les marchés de Bouaké (pagnes et couvertures baoulés) et de Man (tissus batiks). En pays Sénoufo, les toiles tissées, puis peintes de Korhogo, sont très réputées. On pourra également dénicher de belles vanneries, des poteries, de la maroquinerie et des instruments de musique. Les bijoux, bracelets et pendentifs en or, en argent ou en bronze sont assez bon marché. Les masques et statuettes sont séduisants, mais il s'agit de pièces artisanales conçues pour les touristes et non de véritables objets rituels. Connaissant l'attrait des Occidentaux pour l'art africain, les artisans ivoiriens sont passés maîtres dans l'art de produire de faux habillements vieillis. Les objets en ivoire sont la plupart du temps en os et, en tout état de cause, l'importation d'ivoire est interdite en Europe. Enfin, le marchandage s'impose dans toute les transactions, avec patience et humour. La plupart des commerces sont ouverts de 9 h à 12 h et de 15 h à 18 h, mais ils ferment souvent le samedi après-midi et le dimanche.
Environ 80 000 Français visitent chaque année la Côte d'Ivoire.
Les prix annoncés dans les hôtels et restaurants incluent les taxes et les pourboires. Ils se limitent aux bagagistes et aux restaurants de catégorie supérieure. Dans le cadre d'un circuit organisé, prévoir un pourboire pour le chauffeur et pour le guide. Dans de nombreux villages, une taxe d'entrée est exigée pour la visite. Dans le cas contraire, prévoir quelques menus cadeaux dont le guide se chargera d'organiser la distribution. Pour les taxis, emporter toujours des pièces et des petites coupures, les chauffeurs n'ayant jamais la monnaie.
XVe siècle : les Portugais débarquent en Côte d'Ivoire. Ils débutent la traite des esclaves, poursuivie par les Français aux XVIIe et XVIIIe siècles. La traite sera interdite en 1848. Des migrants mandés venus du Mali commencent à s'installer.
Fin du XVIIe siècle : de nombreux Akan du Ghana migrent en Côte d'Ivoire pour rechercher de l'or. Ils seront suivis par les Baoulé.
1843 : Amon N'Douffou II, souverain du Sanwi, le plus puissant royaume, signe un traité de protectorat avec la France.
1861 : Bossuet baptise un jeune prince assinien, Aniaba, qui sera le premier officier de couleur à servir dans l'armée française.
XVIIIe siècle : la France obtient le monopole du commerce de l'or, de l'ivoire et du caoutchouc.
Fin XIXe : l'explorateur français Louis Binger, Parti du Sénégal, parcourt 4 000 km et rejoint Grand-Bassam qui devient, en 1893, la capitale de la colonie.
1902 : la Côte d'Ivoire intègre l'AOF (Afrique-occidentale française) dont le gouverneur réside à Dakar.
1932 : Félix Houphouët-Boigny, jeune médecin formé à Dakar, prend la défense des planteurs de cacao.
1934 : Abidjan devient la nouvelle capitale.
1945 : Houphouët-Boigny est élu député de la Côte d'Ivoire. L'année suivante, il obtient l'abolition du travail forcé dans les colonies françaises.
En 1959 : il devient Premier ministre de la Côte d'Ivoire et mène le pays à l'indépendance, le 7 Août 1960. Dans la foulée, il est élu à la présidence de la République. D'importants travaux de développement sont lancés et, dans les années 70, la Côte d'Ivoire connaît une très forte croissance économique.
1983 : Yamoussoukro, ville natale d'Houphouët-Boigny, devient la capitale. Il y fait construire la plus grande basilique du monde qui sera inaugurée par le pape Jean-Paul II.
De 1982 à 1990 : le pays traverse une grave crise économique due à la sécheresse et de la chute des cours du café et du cacao.
1990 : un plan d'austérité est lancé. Manifestations à Abidjan. Le multipartisme est proclamé et Houphouët-Boigny est réelu pour la 7e fois à la présidence avec plus de 80 % des suffrages.
7 décembre 1993 : Houphouët-Boigny décède. Henri Konan Bedié lui succède à la tête de l'Etat.
Décembre 1999 : une mutinerie de soldats se transforme en coup d'Etat. Le général Robert Guei prend le pouvoir, destitue le président, dissout l'Assemblée nationale et instaure un Comité national de salut public (CNSP)
Octobre 2000 : le général Gueï est chassé par un soulèvement populaire après avoir refusé sa défaite à la présidentielle. Vainqueur du scrutin, Laurent Gbagbo devient chef de l'Etat.
Avril 2007 : composition d'un nouveau gouvernement de réconciliation nationale.
L'idéal consiste à panacher un circuit à l'intérieur des terres et quelques jours de détente sur la côte. Les possibilités d'itinéraire varient selon le temps dont on dispose. Pour les plus pressés (moins de 15 jours), le circuit de base est Abidjan-Yamoussoukro-Korhogo-Odienné-Man-San-Pedro-Abidjan. Dans ce cas, on aura intérêt à ne pas trop s'attarder à Abidjan et à programmer son périple à l'avance via un voyagiste en France ou une agence locale. Au-delà de 15 jours, il peut être intéressant de rayonner à partir d'une des étapes mentionnées, comme par exemple visiter les parcs Abokouamékro et de la Maraoué depuis Yamoussoukro, explorer le pays yacouba autour de Man, le pays sénoufo autour de Korhogo, etc. On trouvera des guides sur place dans les différentes villes. Le mieux est de demander à votre hôtel de vous en trouver un, sérieux et compétent.

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