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12 heures par vol direct. Séoul est à 13 000 km de la France. Air France, Korean Airlines et Asiana Airlines offrent des vols directs depuis la France. Korean Air assure 7 vols par semaine au départ de Paris CDG vers Séoul, en plus des six vols en partage de codes opérés par Air France. Asiana Airlines assure trois vols hebdomadaires depuis Paris CDG vers Séoul.
+ 8h hiver/+ 7h été
Le coréen, distinct du japonais, du chinois et des autres langues asiatiques. Peu de Coréens pratiquent les langues étrangères, mais les jeunes générations sont en train, massivement, d'apprendre l'anglais.
Aucun visa n'est exigé des ressortissants des pays européens pour entrer en Corée, à condition que votre séjour n'excède pas 90 jours. Vous n'avez besoin que d'un passeport valable au moins six mois après la date de retour.
Les Coréens sont majoritairement bouddhistes (46 %), mais, cas rare en Asie, les cultes chrétiens sont fortement implantés, avec 39 % de protestants et 13 % de catholiques. Persistance, marginale mais significative, de pratiques chamaniques, venues autrefois de Sibérie.
La monnaie coréenne est le won coréen (KRW).
Les distributeurs de billets acceptent les cartes de crédit étrangères et fonctionnent 24h/24. Prévoir aussi du liquide ou des chèques de voyages, facilement acceptés. Le paiement par cartes bancaires est moyennement répandu. Il est sans aucun problème dans les grands magasins, grands hôtels, restaurants internationaux, mais plus hypothétique dans les petites boutiques de quartier. Les banques ouvrent en général entre 9 h 30 et 16 h 30, en semaine, et de 9 h 30 à 13 h 30, le samedi.
Les quatre saisons coréennes sont extrêmement marquées. Il fait très froid en hiver. Janvier est le mois le plus froid : de - 8 à 6°C. En été, les températures varient de 19 à 30 °C et plus. Les saisons intermédiaires sont les meilleures périodes pour le tourisme, avec une prédilection pour l'automne (14 °C en moyenne) ; le printemps est en effet assez doux (11 °C), mais les pluies sont assez fréquentes.
en FranceOffice national du Tourisme Coréen
Tour Maine-Montparnasse, 33, avenue du Maine, BP 169, 75755 Paris cedex 15. Tél : 01 45 38 71 23.
Centre culturel coréen
2, av. d'Iéna, 75016 Paris. Tél : 01 47 20 83 86 ou 01 47 20 84 15.
Ambassade de Corée
125, rue de Grenelle, 75007 Paris. Tél : 01 47 53 01 01.
sur placeAmbassade de France
30, Hap-dong, Sodaemun-gu, à Séoul. Tél : (82-2) 312 3272.
Korean National Tourist Corporation (KNTC), KNTC Building, 1O, Ta-dong, Chung-gu, à Séoul. Tél : (82-2) 729 9498.
http://sca.visitseoul.net est un nouveau site en anglais. Il contient de nombreuses photos et vidéos sur les sites culturels de la ville (trésors nationaux, sites historiques..). Pour tout renseignement, contacter le département tourisme de la Mairie de Séoul. Tél. : 82 2 3707 9547
Recommandations générales :
Aucun vaccin n'est exigé pour entrer en Corée. Le pays ne présente aucun risque sanitaire spécifique. L'eau du robinet peut en principe se boire sans problème. En cas de problème de santé, prévoir tout de même une bonne assurance, le prix des soins médicaux pouvant être assez élevé, sur place.
Dernière minute : la commercialisation, le transport et la consommation des volailles augmentent à l'approche du nouvel an lunaire, début février 2005, rapporte l'OMS. Toutes ces activités créent des conditions favorables à la propagation des flambées de la « grippe du poulet », ce qui impose un renforcement des mesures de lutte. Une vaccination antigrippale pour les personnes qui se rendent dans les pays asiatiques touchés par la grippe aviaire n'est pas à ce jour jugée utile ni recommandée, a indiqué vendredi (22 janvier) la Direction générale de la Santé (DGS, ministère de la santé).
Grippe aviaire (grippe du poulet) : le point sur la situation
L'OMS précise que la contamination des humains ne se produit pas par la consommation de viande de volaille mais par un contact rapproché avec des volailles infectées (fermes, élevages, abattoirs, marchés, qu'il convient donc d'éviter), voire avec des porcs contaminés par des volailles infectées. La transmission de l'homme à l'homme, qui ne peut être exclue, revêt un caractère exceptionnel. Mais l'épidémie de grippe aviaire due au virus H5N1 qui a commencé à la mi-décembre 2003 en République de Corée et que l'on observe dans d'autres pays asiatiques (Vietnam et Thaïlande, principalement, ainsi que le Japon, la Chine, le Laos et le Cambodge) suscite des inquiétudes de santé publique. Les variants de H5N1 ont montré leur capacité à infecter directement l'homme en 1997 et ont récidivé au Vietnam en janvier 2004. La propagation de l'infection chez les oiseaux augmente les possibilités d'infection directe de l'homme.
Les scientifiques craignent l'apparition d'un nouveau virus (« virus réassortant »), précise l'Institut Pasteur, susceptible de s'adapter plus facilement à l'homme.
Il serait issu d'échanges génétiques entre le virus aviaire H5N1 et un virus humain de la grippe, à la suite d'une co-infection par les deux virus chez l'homme ou chez le porc. Le porc, réceptif aux virus d'oiseaux comme aux virus humains, et vivant en Asie à proximité des élevages de volailles comme de l'homme, est un lieu de rencontre idéal. Des milliers de porcs ont récemment été testés en Chine, sans que le virus réassortant redouté n'ait été trouvé. S'il est impossible de prédire s'il apparaîtra et quand, les scientifiques comme les autorités de santé publique se préparent à cette éventualité.
En se basant sur les tendances historiques, on peut s'attendre en moyenne à trois à quatre pandémies par siècle, précise l'OMS. Mais il est impossible de prévoir le moment exact où elles surgissent. Au vingtième siècle, trois grandes pandémies se sont déclarées, dont la dernière de 1968 à 1969.
Les experts de la grippe s'accordent pour dire qu'une autre pandémie est inévitable.
Mais la plupart reconnaissent également que l'abattage rapide de toutes les volailles de Hong Kong en 1997 a probablement permis d'éviter une pandémie.
Une surveillance nationale et internationale est en place, à laquelle l'Institut Pasteur participe. Par ailleurs, des essais cliniques de vaccins candidats devraient débuter aux Etats-Unis début 2005, une première étape afin d'espérer disposer d'un vaccin pour l'homme vis-à-vis de ce nouveau virus, ponctue l'organisme.
(Sources : Organisation mondiale de la santé et l'Institut Pasteur, janvier 2005)
Il est recommandé aux voyageurs se rendant dans les pays déclarés infectés par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l'Organisation Internationale des Epizooties (OIE) d'éviter pendant leur séjour tout contact avec les volatiles, c'est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages et sur les marchés aux volailles et aux oiseaux, d'éviter tout contact avec une surface apparaissant souillée par des fientes de volailles ou des déjections d'animaux. Il est enfin formellement déconseillé d'introduire en France des oiseaux en provenance de ces pays. Les recommandations générales d'hygiène pour les voyageurs, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont plus que jamais préconisées notamment :
- éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les ?ufs ;
- se laver régulièrement les mains.
Le code téléphonique de la Corée du Sud est le 82. Les différentes régions du pays ont chacune un code local spécifique. Celui de Séoul est le 02, mais il s'utilise sans le 0 initial, lorsqu'on appelle de l'étranger. Il existe trois indicatifs internationaux sur place : 001, 002, 008.
Pour appeler la Corée depuis la France : 00, puis 82, puis le code régional (par exemple 2 pour Séoul), puis le numéro de votre correspondant.
Pour appeler la France depuis la Corée : 001 (ou 002, ou 008) + 33 + l'indicatif français + le numéro de votre correspondant, sans le zéro initial. Le téléphone mobile est extrêmement développé en Corée. La plupart des numéros de mobile commencent par 011, 016, 017, 018 ou 019 ; lorsqu'on veut joindre un correspondant sur un mobile, où qu'il soit, ces indicatifs se substituent aux codes régionaux. Pour obtenir la police : 112. Pour les pompiers : 119. Pour joindre une opératrice : 0077.
Janvier.
Jour de l'An, Nouvel An Lunaire. Seol en coréen.
Février.
Festival folklorique, à Yongsan (combats de boeufs).
Le 1er Mars.
Cérémonie confucéenne, à Séoul, en l'honneur de Confucius, jour du Mouvement d'Indépendance.
Avril.
Festival des cerisiers en fleurs, à Jinhae (Sud du pays), Festival du roi Danjong, à Yeongwol (musique et danses).
Mai.
Jour des Enfants le 5, Chongmyo Taeje (rite du sanctuaire royal de Séoul). Le premier dimanche du mois, festival culturel Sejong, à Yeoju (danses, défilé de lanternes) et festival Arang, à Miryang (concours de beauté).
Juin.
Festival Dano, à Gangneung (danses chamaniques, théâtre).
Du 18 au 24 juin : le Festival de Taekwondo à Jincheon (dans la province de Chungcheonbuk-do) regroupe 30 pays participants. En parallèle, des séminaires, des démonstrations d'arts martiaux variés sont au programme. Pour en savoir plus : www.lovetdk.com
Juillet.
Mud Festival, à Poryeong (jeux de boue, massages de boue, concours photo, danses, jeux nautiques).
Août.
Festival de danses, à Miryang, festival de marionnettes de Chuncheon. Jour de la Libération, le 15.
Septembre.
Festival culturel du céladon de Gangjin (céramiques), festival du ginseng de Geumsan, début des cérémonies de Chuseok, la plus grande fête traditionnelle de l'année, partout en Corée.
Octobre.
Festival culinaire de Namdo (village de Nagan Eupseong), festival folklorique d'Andong, festival culturel du mont Seoraksan, festival culturel de Halla, sur l'île de Jeju, festival de galbi (côtes de boeuf grillées) de Suwon, festival culturel Shilla, à Kyongju, festival du Gimchi (chou mariné), à Gwangju.
Décembre.
Fêtes de Noël.
L'aéroport international d'Incheon est à 52 km de Séoul. Il a ouvert le 29 mars 2002. La circulation est souvent congestionnée, aussi comptez une à deux heures pour rejoindre le centre-ville. En taxi, un trajet vous coûtera entre 30 000 et 45 000 wons, selon la congestion du trafic.
Le courant existe en 110 V et 220 V, mais ce dernier tend à prendre le pas sur le premier. La plupart des hôtels sont en 220 V. Les prises électriques sont en principe compatibles avec les fiches de nos appareils, mais il peut y avoir des exceptions. Par sécurité, se munir d'un adaptateur.
Dernière minute : grippe aviaire (grippe du poulet). A ce jour, l'OMS ne donne aucune recommandation de limitation des déplacements et séjours dans les pays affectés par l'épizootie. Il est interdit d'introduire en France des oiseaux en provenance de ces pays. Voir : rubrique santé. (source : site du ministère de la santé : www.sante.gouv).
Pas de problèmes de sécurité spécifiques en Corée, le pays est globalement très sûr. Comme toujours en voyage, évitez de tenter le diable : pas d'objets de grande valeur ou de fortes sommes d'argent sur vous. Attention tout de même aux pickpockets dans les foules très denses.
guides Corée. Guide Le Petit Futé 2005-2006.
Korea. Lonely Planet.
Seoul. Lonely Planet City Guide.
Corée. Guide Lonely Planet (parution juin 2004).
livres "Anthologie de nouvelles coréennes contemporaines", tomes 1 et 2. éditions Philippe Picquier.
"La Petite ourse", de Hwang Sun-Won (collections Motifs, Le Serpent à Plumes).
Film
"Fantasmes", de Jang Sung Woo.
films L'histoire cruelle des femmes, Muleya, Mulleya, réalisé par Lee Doo Yong
Old Boy, de Park Chan Wook. Grand prix du jury au Festival de Cannes 2004.
Printemps, été, automne, hiver... et printemps, Samaria (Ours d'argent à Berlin en février 2004), Binjip - "La Maison vide" - (Lion d'Argent-Prix spécial pour la mise en scène à la 61e Mostra de Venise en septembre 2004). Du réalisateur Kim Ki-duk.
Les films du réalisateur Im Kwon-taek, qui a reçu en 2002 la médaille Fellini de l'Unesco pour l'ensemble de son oeuvre. Egalement récompensé par un Ours d'or d'honneur lors du festival de Berlin en février 2005 pour Ivre de femmes et de peinture (prix de la mise en scène à Cannes en 2002). Adieu fleuve Duman, son premier film, en 1962. Avec Mandala et Gilsodom, présentés à Berlin, ainsi que Sibaji, sa réputation internationale grandit dans les années 80. La Chanteuse de pansori (grand succès en Corée) le révèle auprès des cinéphiles occidentaux. Le film s'inspire dans la forme du pansori (opéra coréen écrit pour un chanteur et un percussionniste) et se double d'une fresque sur la Corée des années 30. Voir aussi, sur le même modèle Le Chant de la fidèle Chunhyang (présenté à Cannes en 2000) sur l'histoire d'un amour impossible au XVIIIème siècle. La Pègre, son film suivant revient à ses débuts (la Corée dans les années 30).
D'autres réalisateurs coréens :
Lee Chang Dong, Hong Sang Soo.
musique
On s'incline lorsqu'on rencontre un(e) inconnu(e), en marquant davantage cette inclination, si la personne est âgée. Même si vous êtes en simple voyage d'agrément, la carte de visite est fortement recommandée (à présenter, en préambule, à toute conversation). Prenez le temps de déchiffrer lentement celle que vous tend votre interlocuteur, en marquant votre intérêt. Passé ce premier cap très formel, inutile de se répandre en salutations excessives : les Coréens sont finalement simples et très conviviaux. Un cadeau sera bienvenu, par exemple, si l'on est reçu chez un particulier. Il s'offre et se reçoit à deux mains. On se déchausse systématiquement (pas de pieds nus, les chaussettes sont préférables) en pénétrant dans un espace privé, ainsi que dans de nombreux restaurants, où l'on mange souvent assis, à même le sol. L'addition ne se partage pas : soit on invite, soit on est invité. à table, on ne remplit pas soi-même son verre : on attend de son voisin qu'il le fasse, et on lui rend la pareille. Les aliments ne se prennent jamais avec les doigts, les baguettes (en métal, non en bois) sont là pour cela, la cuillère s'utilise pour le riz. Sachez enfin que les Coréens sont assez superstitieux, et encore marqués, pour beaucoup d'entre eux, par de très anciens rites chamaniques, originellement venus de Sibérie. Si vous en arrivez à bien connaître certains d'entre eux, ils manifesteront leur amitié, en vous invitant à partager certains mets ou certains rituels simples, chargés d'une symbolique "magique".
Avion, bus, train, métro, taxis, aucun obstacle pour circuler en Corée, pays moderne et bien équipé. Pour les longues distances, privilégiez si possible l'avion, plus rapide que le train et relativement bon marché. En ville, vous aurez le choix entre le bus, le métro (six villes en sont dotées, Séoul, Busan, Incheon, Daegu, Gwangju et Daejeon), le taxi et la marche à pied. Les bus urbains coréens sont rustiques, roulent souvent vite et parfois dangereusement, mais sont finalement très efficaces, lorsqu'il n'y a pas d'embouteillage. Le métro est également efficace, mais l'utiliser aisément demande une certaine habitude, pour ne pas se tromper de direction. à Séoul, toutes les indications sont en coréen et en anglais. Attention, les stations sont souvent assez distantes les unes des autres. Il existe deux types de taxis : ordinaires (leur couleur n'est pas unifiée), et "de luxe", de couleur noire. La différence de prix est de l'ordre de 30 à 40 %. Les chauffeurs des taxis noirs sont censés parler anglais. Il peut arriver qu'un chauffeur de taxi ordinaire refuse de vous prendre. Ce n'est pas par hostilité mais par incapacité de parler anglais, de peur de perdre la face. L'orientation dans les villes coréennes n'est pas simple. Comme au Japon, les noms de rues et de numéros de bâtiments ne sont pas bien signalés ! Des plans de ville s'avèrent donc indispensables. Si vous devez vous rendre à une adresse précise, essayez au préalable de vous faire faxer un plan d'accès, (les Coréens le font entre eux très couramment). Pour la marche à pied enfin, prenez bien la mesure des distances à parcourir, car elles sont souvent très grandes. Séoul, qui compte plus de 10 millions d'habitants (2001), est une ville immense.
La nourriture coréenne est copieuse, rustique, peu calorique, parfois épicée...et un peu monotone. On y trouve d'excellentes viandes grillées (le galbi et le bulgogi), des assortiments très variés de légumes marinés, servis à chaque repas, beaucoup de poissons, nombreuses soupes et potages, variations à base de nouilles. L'aliment incontournable de tout repas coréen, hormis le riz bien sûr, est le Gimchi, une préparation de chou, conservée dans la saumure et très épicée. C'est délicieux, mais un peu fort pour les palais occidentaux. Outre les cuisines japonaises, chinoises et italiennes, les cuisines du monde sont de plus en plus présentes dans les grandes villes coréennes.
En Corée, le shopping est une activité sociale à part entière, aussi vous trouverez largement de quoi satisfaire vos envies d'achat. Les lieux les plus intéressants sont les grands magasins, assez nombreux dans toutes les grandes villes coréennes. à Séoul, voir notamment les grands magasins Lotte et Galleria. Pour les antiquités, le quartier à explorer est celui d'Insa-dong. Pour la mode, voir celui d'Apgujeong. Parcourez aussi le quartier commercant très animé de Myeong-dong, très fréquenté par les jeunes, et l'immense marché de Namdaemun. Si vous aimez les vêtements traditionnels, essayez de ramener un Hanbok, la tenue portée par tous les Coréens, avant que ne s'impose le style occidental. Les commerces ouvrent généralement très tôt et ferment tard le soir, même le dimanche.
Chaque année, environ 5 millions de visiteurs se rendent en Corée du Sud. En 2006, 47 112 Français ont visité "le pays du matin calme".
Une taxe de 10 % est perçue par l'Etat sur les produits et les services en Corée, mais elle est incluse dans les prix affichés. Seule l'hôtellerie ajoute 10 % à ses tarifs. Cette taxe hôtelière peut aller jusqu'à 20 % dans les établissements haut de gamme (TVA + service). En principe, le pourboire n'est pas dans les habitudes coréennes.
2333 avant Jésus-Christ : première mention de Gojoseon(en coréen, le "Pays
du matin calme") dans les chroniques chinoises.
De 57 avant Jésus-Christ à
668 après Jésus-Christ : période dite des "Trois Royaumes", Goguryeo au Nord,
Baekje et Silla au sud. à partir de 668, le pays est progressivement unifié,
sous l'égide du royaume de Silla.
918 : fondation de la dynastie Goryeo, qui
donnera son nom à la Corée. Elle durera jusqu'en 1392, date à laquelle lui
succède la dynastie Joseon. Théoriquement indépendant, le royaume restera en
fait, pendant près d'un millénaire, dans la sphère d'influence chinoise.
1592
: première invasion (repoussée par le général Yi Sun-chin, héros national) de la
Corée par le Japon.
1636 : invasion mandchoue.
XVIIIe siècle : irruption
de la doctrine chrétienne en Corée.
1905 : au terme de la guerre
russo-japonaise, la Corée devient, par traité, un protectorat japonais.
29
août 1910 : annexion de la Corée par le Japon. Pendant 35 ans, le pays est
littéralement rayé de la carte.
1945 : défaite militaire du Japon. Le pays
renaît à l'Indépendance, mais il est divisé en deux états rivaux (le Nord,
d'obédience marxiste, le Sud, sous contrôle américain) à hauteur du 38e
parallèle.
25 juin 1950 : des troupes Nord-coréennes franchissent le 38e
parallèle. C'est le début de la guerre de Corée, où l'Est et l'Ouest
s'affrontent indirectement sur le sol coréen.
27 juillet 1953 : l'armistice
est signé. Mais le statu quo demeure, figeant la péninsule en deux entités, de
part et d'autre du 38e parallèle.
Après-guerre : en Corée du Sud, succession
de régimes autoritaires et de coups d'état militaires jusqu'aux années 80. Loi
martiale, censure, répression.
Décembre 1987 : premières élections
présidentielles depuis 25 ans. Le candidat du pouvoir, Roh Tae-woo, est
élu.
1988 : Jeux Olympiques à Séoul.
1992 : premières élections
présidentielles au suffrage universel direct. Victoire de Kim Young-sam et
véritable naissance de la démocratie en République de Corée.
1997 : élection
du président Kim Dae-jung, 15e président de la République de Corée (opposant de
toujours, il a longtemps été persécuté par les régimes militaires qui ont
gouverné le pays).
2000 : les deux frères ennemis, Sud et Nord-coréens,
annoncent une rencontre au sommet de leurs dirigeants, le 13 juin, la première,
depuis la signature de l'armistice en 1953.
Au nord de Séoul, visitez la DMZ (zone démilitarisée) à Panmunjeom. C'est ici que les deux Corées se font face militairement, depuis l'armistice de 1953 (peut-être plus pour très longtemps, puisque les deux camps ont ouvert des négociations).
A Séoul, ne manquez pas le charmant quartier d'Insa-dong, et ses maisons de thé traditionnelles, à l'intérieur desquelles volent de minuscules oiseaux en liberté.
Dans la région du Sud-Est, consacrez un arrêt à la ville de Gyeongju, l'ancienne capitale du royaume de Silla, qui conserve de nombreux témoignages historiques. Citons notamment le temple de Bulguksa et la grotte de Seokguram, tous deux inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco.

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