Nouvelles turbulences dans le ciel européen et particulièrement dans les aéroports italiens. La compagnie low cost sicilienne Windjet a en effet cessé toutes ses activités depuis dimanche matin et laissé sur le tarmac environ 300 000 passagers suite à la rupture par Alitalia de négociations pour le rachat de la compagnie low cost.
Moyennant un supplément de 80 euros minimum (davantage pour les vols internationaux) les malheureux vacanciers sont pris en charge par d'autres compagnies grâce à un accord passé entre l'autorité de l'aviation civile italienne (l'Enac) et six compagnies aériennes (Alitalia, Meridiana, Livinsgton, Blue Panorama et Neos et EasyJet). Une solution contestée par les associations de consommateurs.
Une cellule de crise a d'ores et déjà été mise en place auprès de l'Enac. Alors que de son côté, Windjet a fermé son site avec pour seule explication quelques phrases en italien informant les passagers de l'arrêt de la vente des billets. Et la compagnie de conseiller aux passagers de s'adresser au services des passagers de l'aéroport de départ et/ou de contacter le 89 20 20 pour les vols déjà programmés.
WindJet avait été lancée en 2003. Elle opérait depuis Catane, Palerme et Rimini vers une vingtaine de destinations européennes dont Paris et Lyon. La série noire continue après l'arrêt d'activité des compagnies Spanair, Malev, Skyways, Central Connect Airlines, Cimber Sterling, City Airlines, Air Finland et OLT Express.
La rédaction.
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