
Navette
Parking
Accès handicapés
Restaurant
Accès internet
Clim
Espace bien être
Piscine
Equipement sport
Animaux acceptés
Bien situé
Repos
Charme
Coeur
NatureUn paradis de calme tropical qu'on aimerait ne pas quitter, même pour découvrir de Rio de Janeiro : d'abord parce que l'endroit est charmant et qu'il invite à la plus profonde paresse, ensuite, parce que le quartier dans lequel il se trouve est assez éloigné de Copacabana et des autres attractions de la ville. Le quartier élégant et la forêt de Tijuca, qui apparaît partout avec ses arbres luxuriants, agrémentent la vue. Avec ses six chambres (ou suites), décorées d'objets anciens et de détails achetés dieu sait où à travers le monde, le Gávea Tropical ressemble à une pousada chic. Accueillis par la gentillesse d'Aliny, la femme de John, le propriétaire, les clients sont gâtés et choyés comme dans une nouvelle famille. La cerise sur le gâteau : le petit centre de bien-être.
Comme le suggère son nom, le Gávea Tropical se trouve à Gávea. Plutôt éloigné des grandes attractions de Rio de Janeiro - Copacabana, le centre, le Pain de Sucre et le Corcovado - mais assez proche de la plage d'Ipanema et Leblon, le quartier, l'un des plus chics de la ville, est le lieu de résidence d'acteurs de telenovelas, d'artistes, de chanteurs, de députés (à quelques mètres de là se trouve la villa de Gilberto Gil !) ; il a le grand avantage d'être à l'écart du bruit de la circulation, en pleine forêt de Tijuca, la forêt urbaine la plus grande du monde, et juste aux pieds de Rocinha, la favela la plus peuplée de Rio de Janeiro. Mais ne vous inquiétez pas, les habitants de Rio le savent bien : les quartiers adossés aux favelas sont généralement sûrs, vu que les trafiquants de drogue ont tout intérêt à ce que la police ne s'approche pas. Pour se rendre à Copacabana, on peut prendre l'autobus qui descend de Rocinha, le 593, peu confortable, ou un taxi. Pour revenir à l'hôtel, les choses se compliquent, car le parcours de l'autobus n'est pas très clair et souvent les chauffeurs de taxi eux-mêmes ne connaissent pas la ruelle où se trouve le Gávea Tropical, la rua Sergio Porto. Il est conseillé de prendre quelques points de référence ou, mieux, de demander aux propriétaires de vous écrire quelques mots en portugais pour expliquer à la personne de service l'endroit où vous souhaitez vous rendre. La pousada se trouve à 27 km de l'aéroport international, mais avec la circulation chaotique de Rio de Janeiro, on n'est jamais sûr de rien. Calculez une demi-heure si vous arrivez ou partez tôt le matin et une heure au moins le reste de la journée.
La cerise sur le gâteau du Gávea Tropical est le petit spa situé au fond d'un grand escalier, au-delà des chambres et de la salle du petit-déjeuner ; avec la baignoire à hydromassage, elle offre aux clients un détail important pour des vacances sous le signe de la détente. A ce propos, le Gávea Tropical offre différentes formules pour des séjours à thèmes : par exemple, le Traitement Spa pour une ou deux nuits, la proposition Lune de Miel ou une formule spéciale pour les futures mariées qui souhaitent dormir à l'hôtel la nuit qui précède le grand jour, gâtées et choyées avec des massages, des traitements de beauté et, pourquoi pas, une séance de maquillage. Normalement, c'est Aliny, la femme du propriétaire, qui s'occupe personnellement de la mariée, comme elle aime le faire d'ailleurs avec toutes les personnes qui séjournent au Gávea Tropical, comme dans une grande famille. Outre l'activité normale de l'hôtel, on y organise souvent des manifestations et des dîners dont la marraine et l'organisatrice est toujours Aliny. Le secteur réservé à ces événements est celui de la piscine où se trouve le gril pour cuisiner le churrasco et la grande table en bois préparée pour les clients. Plutôt à la mode, bien qu'il s'agisse d'un hôtel réservé à l'élite, le Gávea Tropical sert entre autres de décor à une émission télévisée brésilienne assez connue : "Super Bonita".
Le Gávea Tropical se développe en hauteur, ou plutôt vers le bas : en effet, dès que l'on franchit le portail d'entrée, plus original que ceux du voisinage grâce à la présence de dessins représentant des perroquets, on est contraint de descendre des escaliers. La première volée mène à la "réception" qui révèle clairement le style de l'hôtel. Deux bancs en bois sculptés par des artisans, des statues indonésiennes semi-dorées représentant un musicien jouant d'un instrument et une curieuse fontaine avec quatre singes, plongent petit à petit le client dans l'atmosphère de la "pousada". Le visiteur est accueilli par la sympathique réceptionniste ou par Aliny, l'épouse brésilienne très souriante de John, le propriétaire. Le couple vit ici depuis quelques années, après avoir longuement cherché un lieu d'exception à Rio de Janeiro pour poser ses bagages. D'ici, la vue est vraiment spectaculaire : elle s'étend jusqu'à la Lagoa et au Christ Rédempteur du haut du Corcovado et la structure est immergée dans la verdure de la forêt de Tijuca ; d'ailleurs il n'est pas rare que des toucans et de petits singes y fassent leur apparition. Ainsi, il y a environ deux ans (en 2007), John a suivi le conseil de ses amis et ouvert au public cette maison si particulière, donnant naissance au Gávea Tropical, un hôtel minuscule de six chambres seulement, où des Brésiliens, fatigués de la frénésie urbaine, et des Européens désireux de passer l'hiver au soleil, viennent se détendre dans le calme. Le cadre qui entoure le voyageur se situe à mi-chemin entre la fraîcheur tropicale et la délicatesse indonésienne, au milieu d'un mobilier choisi par John, de retour de ses nombreux voyages vers des îles lointaines. De nombreux objets exposés ont été importés directement d'Indonésie et de Thaïlande dans des containers ; en revanche, la plupart des meubles en bois proviennent d'un antiquaire de Petropolis et les tableaux ont été commandés à des peintres brésiliens. Même la tenue du personnel n'est pas laissée au hasard : les quatre ou cinq personnes qui y travaillent sont vêtues de gracieuses tuniques ethniques et portent les traditionnels nu-pieds brésiliens en cuir. Vous les verrez passer, de temps à autre, absorbés par leurs mystérieuses occupations, dans les escaliers du Gávea Tropical qui, à vrai dire, ne sont guère commodes. En fait, s'il faut trouver un défaut à la pousada, c'est justement le fait qu'il se développe en hauteur ; il faut monter et descendre bien des marches pour se rendre de la réception aux chambres, des chambres à la salle du petit-déjeuner, à la piscine puis à la salle des massages. Certes, c'est un exercice très sain pour les jeunes jouissant d'une bonne santé ; mais il n'en est pas de même pour les personnes plus âgées et les porteurs de handicap.
Le Gávea Tropical ne compte que six chambres, aménagées aux différents niveaux qui constituent la pousada. La numéro 1 et la numéro 6 sont un peu plus grandes que les autres, ce qui leur vaut un nom ronflant : Suite Presidential. Dans la Suite Deluxe, vous bénéficierez plus ou moins du même confort et des mêmes services, mais avec quelques mètres carrés de moins. Les chambres sont toutes orientées dans la même direction, jouissant d'une vue merveilleuse sur la Lagoa, la forêt et le Corcovado ; elles sont toutes meublées de la même manière, malgré quelques changements de position d'un côté ou de l'autre : les lits en bois proviennent d'un antiquaire de Petropolis, les tableaux sont l'?uvre de peintres brésiliens et les tissus de soie ont été choisis avec soin, dans un bel assortiment de couleurs, qui va du vert à l'orange. Les chambres, éclairées par la lumière naturelle de la porte-fenêtre qui s'ouvre sur le balcon, et par des lampes à intensité réglable, sont très spacieuses. Outre le mélange de style brésilien et asiatique, le point fort est le coin cuisine : chaque chambre se transforme en une sorte de studio où vous pourrez cuisiner de façon autonome. Outre un un grand réfrigérateur, des poêles, des couverts et une petite table sont à disposition. L'idée est très bonne, mais la plupart des clients pourraient s'étonner de devoir manger à côté de la salle de bains située dans le même coin de la chambre, sans aucune séparation. Visuellement, l'effet des vitres opaques dissimulant le WC, la douche et les deux lavabos devant le grand miroir est très beau, mais le problème (du moins lorsque nous y avons logé) c'est l'odeur désagréable qui règne parfois dans la pièce. Pour le reste, le Gávea Tropical est si reposant que l'envie de visiter la ville finit par passer : on est tenté de rester dans la chambre, d'écouter de la musique sur la chaîne hi-fi fournie, ou de siroter une tisane en se balançant dans le hamac. La connexion sans fil à Internet est gratuite dans tout l'hôtel.
Au Gávea Tropical, à moins de tomber sur l'une des fêtes auxquelles Aliny tient tant, il n'est pas possible de déjeuner ou de dîner au restaurant, parce qu'en fait, l'hôtel en est dépourvu. On sert uniquement le petit déjeuner, sur la terrasse qui domine la piscine ; on peut y prendre son temps pour se rassasier. Le café, le thé et le lait, avec des céréales, des jus et des fruits sont disposés sur une table et tout le reste est rangé dans une... armoire ! Différents types de pain, du fromage, du jambon, des gâteaux, du yaourt, des ?ufs vous attendent à portes ouvertes, tandis que les jeunes filles cachées dans la petite cuisine sont prêtes à satisfaire tous vos souhaits. Vous voulez un toast ? Vous n'avez qu'à demander. En revanche, pas de restaurant pour tous les autres repas de la journée, mais vous pouvez utiliser la kitchenette dans la chambre, entièrement équipée.
estimation de l'intérêt de l'hôtel en considérant la note de confort, sa situation et le prix de sa catégorie
Estimation de l'hôtel en fonction de l'ensemble de ses prestations et services
Estimation de la qualité de l'hôtel en fonction de sa situation géographique