Nos informations sur l'hôtel: Royalton Hotel
Sans pour autant déprécier le Morgans ou l'Hudson, le Royalton est l'établissement Morgans que nous préférons à New York. Il bénéficie sans aucun doute du meilleur emplacement, de la décoration la plus audacieuse, et selon nous des chambres les plus élégantes. Deux ans après sa réouverture suite à une rénovation, il est toujours aussi fabuleux que lors de l'époque Starck. En effet, se séparer du designer français superstar s'est révélé être une décision judicieuse (bien que l'esprit dans lequel a été conçue la première version ait été conservé, non pas parce qu'elle a commencé sa carrière dans ce groupe). Établissement le plus abouti de Morgans, le Royalton a quelque chose à offrir à tous les types de voyageurs, quelles que soient la raison et la durée de leur séjour. C'est donc un grand oui d'easyvoyage.fr !
Les plus
- Emplacement
- Personnel
- Design
- Hall
Prix et disponibilités de l'Hôtel
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Comparez les prix par chambre
Situé sur la 44ème Rue entre la Cinquième Avenue et la Sixième Avenue, le Royalton ne saurait être mieux placé. Tout semble être au pas de sa porte : les meilleures boutiques, le Rockefeller Centre, Times Square, Broadway et ses théâtres, Bryant Park et le MoMA. Central Park est à 15 minutes de marche, et les stations de Grand Central et Penn sont accessibles à pied. De plus, les stations de métro 42ème Rue - Bryant Park et 47ème Rue - 50ème Rue - Rockefeller Center sont à proximité. Quant à l'aéroport JFK, il demeure à 29 km, celui de La Guardia à 14 km et l'aéroport de Newark à 27 km.
De la même façon que la conception du Morgans d'Andrée Putman fit date, la première tentative de Philippe Starck d'aménager un hôtel, en l?occurrence le Royalton, a secoué le monde de l'hôtellerie ; nous étions alors en 1988. Aujourd'hui, l'hôtel se targue d'un hall conçu par le cabinet Roman and Williams (également à l'origine des hôtels Ace et The Standard), et de chambres dessinées par Charlotte Macaux Perelman, ancienne disciple du génie français. Le Royalton fait partie du groupe Morgans qui comprend l'hôtel ayant lancé la révolution des boutiques-hôtels (celui-ci porte le nom du groupe), l'Hudson, ainsi que de nombreux autres établissements aux États-Unis et au Royaume-Uni. Le groupe a été créé par Ian Schrager et Steve Rubell, co-fondateurs du Studio 54, le nightclub légendaire des années 70 et 80.
8.25/10
L'extérieur du Royalton n?a rien à voir avec son intérieur, ce n'est en effet qu'une tour de briques insignifiante. Par contre, vous apprécierez l'entrée qui reflète les origines XIXème siècle du bâtiment. Le hall magistral, sur toute la longueur de l'hôtel, est l'un des plus beaux que nous ayons vus à New York. Sur le côté gauche se trouve un coin salon bordant l'allée, dont les murs sont décorés d'une création en métal avec des formes en verre saillantes, ainsi que de lambris en chêne, le tout mélangeant l'ancien et le moderne. Des fauteuils Chesterfield et d'autres de style plus moderne sont disposés autour de tables surmontées de lampes à bougies d'ambiance, dont la base en bronze est joliment ouvragée, qui procurent un peu plus de lumière. Un panneau en bois étendu sur toute la hauteur et toute la largeur de ce coin salon, et qui fit à une époque partie de la façade d'un bâtiment français, entoure la cheminée à gaz en bronze qui est perpendiculaire au mur, au lieu d?être encastrée dans celui-ci. Les compositions florales, qui donnent une dimension supplémentaire à l'espace, sont renouvelées toutes les semaines. Par ailleurs, un magnifique grill sculpté et encastré dans les piliers de métal, comme s?il s?agissait de pièces de viande, sépare le bar du hall tandis qu?à droite de ce dernier figure la réception, facile à contourner, et divisée en fenêtres à l?image de celles que l'on peut voir aux guichets des gares. Bizarrement, le bureau du concierge est situé dans l'allée, en face du coin salon. L'hôtel abrite en outre une salle de sport modeste dotée de quelques machines cardio munies d'écrans individuels, d'un banc de musculation universel et d'haltères. Ce n'est pas un endroit particulièrement exaltant pour faire du sport, la seule fenêtre de la pièce est en vis-à-vis. L'eau et les fruits sont en revanche une attention touchante. Les couloirs de l'hôtel sont ornés de moquette Roman and Williams faite sur mesure, et les numéros des chambres sont éclairés par des spots, ce qui apporte une touche plutôt originale. Les membres du personnel que nous avons eu la chance de rencontrer ont été charmants, ce qui n'est pas toujours le cas dans les établissements de la catégorie du Royalton.
8.25/10
La décoration des chambres du Royalton est basée sur le thème des cabines de bateau, sans pour autant que cela soit assez prononcé pour tomber dans le mauvais goût. Le lit, dont le plaid est grossièrement posé dans un coin plutôt qu'étendu convenablement, est en partie à l'intérieur d'une alcôve en acajou, à laquelle est suspendue une ampoule étincelante ornée d'une petite suspension en verre. Trois placards dont la façade est en acajou sont alignés le long d'un mur, chacun étant muni de poignées en corne et d'un hublot en hauteur. L'un d'eux abrite le minibar, un autre une gamme d'articles fantaisie tels que des T-shirts, casquettes, pansements, huiles et un kit coquin ; le troisième est quant à lui destiné au rangement et cache également un parapluie (disponible à la vente), un fer et une table à repasser, un sèche-cheveux et des peignoirs. Dans les espaces laissés libres entre ces placards, tous à la même distance les uns des autres, ont été disposés un bureau avec une station iPod, un canapé et une table basse raffinée surmontée d?un plateau de verre. Le téléviseur à écran plat est fixé au mur attenant au lit. La salle de bains, équipée d'un évier en métal se trouvant à l'intérieur d'une vasque en verre, est quant à elle entièrement recouverte d'ardoises. Les serviettes sont enroulées avec soin sur des étagères métalliques à côté d'une douche à l'italienne revêtue d'un ciel de pluie. Sur une autre étagère, cette fois en verre, sont disposés un chandelier simple et une boîte d'allumettes. Vous trouverez aussi un tabouret métallique en face du miroir grossissant, un gobelet argenté pour vous rincer la bouche et des produits de beauté de la marque Korres. La chambre standard, qui dispose d'une baignoire, bénéficie au choix d'une vue sur l'intérieur de l'hôtel, d'un vis-à-vis, ou bien donne sur la 43ème Rue ou la 44ème Rue. Les chambres supérieures sont identiques aux standard, elles sont seulement un peu plus grandes et aménagées avec un bureau arrondi. Elles sont également décorées d'une petite étagère biscornue en forme de galet fixée au mur, dans laquelle est arrimée une bougie. Une carte postale, que l?on prend soin de remplacer tous les jours, y figure également. Les chambres deluxe, encore plus grandes, sont soit équipées d'une cheminée, d'une baignoire, ou des deux ; les chambres king sont quant à elles plus spacieuses et jouissent d'une vue de la ville. Le loft compte tous les équipements cités précédemment, en plus d'un lit king size. La suite alcôve, qui constitue la plus grande chambre (hormis les appartements de grand standing), est similaire aux autres chambres car elle propose les mêmes commodités ; vous noterez toutefois que la chambre et le salon sont séparés par un rideau. Elle renferme une cheminée Duraflame (qui peut se consumer pendant trois à quatre heures, mais à n?utiliser que lorsque les températures descendent en-dessous de 10 °C) et une baignoire japonaise d'un mètre cinquante. Pour finir, les appartements de grand standing nommés « A », « B » et « C » sont ce qui se fait de mieux en termes d'appartements new yorkais modernes. Le premier est de loin le plus spacieux et il est non seulement muni d'une terrasse, mais également d'une cuisine et d'un coin salle à manger, ainsi que d'une baignoire romaine dans la salle de bains. La taille des appartements « B » et « C » ne fait en revanche qu?environ un tiers du « A », mais possèdent également une terrasse, de grandes pièces de vie et une vue très étendue de Manhattan. À noter enfin que le quatrième étage de l'hôtel est réservé aux chambres fumeurs.
8.5/10
Scott Ekstrom est le chef de la Brasserie 44, le restaurant de l'hôtel qui se trouve au fond du hall. Fidèles au thème marin, les colonnes et poutres du restaurant semblent portées par un magnifique treillis en corde illuminé du dessous. Plus de 100 personnes peuvent y manger et une grande table installée dans la cave à vin peut être réservée en s?adressant à la direction de l'hôtel. La Brasserie 44 sert tous les repas et propose un menu « pré-théâtre » au prix étonnant de 35 $ (environ 25 €). Pour le petit-déjeuner, quatre menus vous invitent à choisir un plat à la carte parmi des œufs, des pancakes et pâtisseries, ou des plats plus copieux tels que le steak d'aloyau ou le croque-madame. Les menus du déjeuner et du dîner comprennent des plats aussi différents que des sushis et autres spécialités japonaises, des entrées telles qu'un gâteau de chair de crabe et d'artichauts, des soupes, salades, sandwiches et plats copieux comme le vivaneau rouge, le filet mignon et les côtelettes d'agneau, le tout à un tarif raisonnable et bien sûr disponible en room service. Le Bar 44 se situe dans un coin du hall et fait partie du restaurant. Vous pouvez y prendre votre repas si vous le souhaitez.