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    Côte d'Ivoire

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    Côte d'Ivoire, Côte d'Ivoire

    Voyage Côte d'Ivoire : Informez-vous avant de partir !

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    Pays du cacao et du café, la Côte d'Ivoire obtient son indépendance en 1960. Cette ancienne colonie française rassemble des paysages distincts : savane arborescente au Nord, forêt tropicale au sud avec des côtes bordée de plages sur le golfe de Guinée. Les parcs nationaux préservent sa flore et sa faune varié : éléphants, hippopotames... Cinquante ethnies différentes constituent la population ivoirienne. Un très beau mélange culturel en résulte même si, malheureusement, depuis 1995 la situation politique manque de stabilité. La destination est facilement accessible depuis la France grâce à de nombreux vols directs.

    Les plus

    • +  La possibilité de combiner tourisme urbain, balnéaire et nature.
    • +  Les infrastructures hôtelières de qualité par rapport aux pays voisins.
    • +  C'est un pays francophone, sans barrière linguistique.

    Les moins

    • -  Climat humide et ciel voilé la plupart du temps.
    • -  Certains quartiers d'Abidjan sont à éviter si on voyage seul.
    • -  Les plages sont souvent dangereuses (risques de noyade).
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      Conseils de la rédaction

      L'idéal consiste à panacher un circuit à l'intérieur des terres et quelques jours de détente sur la côte. Les possibilités d'itinéraire varient selon le temps dont on dispose. Pour les plus pressés (moins de 15 jours), le circuit de base est Abidjan-Yamoussoukro-Korhogo-Odienné-Man-San-Pedro-Abidjan. Dans ce cas, on aura intérêt à ne pas trop s'attarder à Abidjan et à programmer son périple à l'avance via un voyagiste en France ou une agence locale. Au-delà de 15 jours, il peut être intéressant de rayonner à partir d'une des étapes mentionnées, comme par exemple visiter les parcs Abokouamékro et de la Maraoué depuis Yamoussoukro, explorer le pays yacouba autour de Man, le pays sénoufo autour de Korhogo, etc. On trouvera des guides sur place dans les différentes villes. Le mieux est de demander à votre hôtel de vous en trouver un, sérieux et compétent.

      Tradition

      La Côte d'Ivoire regroupe une soixantaine d'ethnies (Malinké, Sénoufo, Lobi, Dan, Krou, Baoulé, Akan...) qui toutes possèdent de riches coutumes et de multiples rites initiatiques. Sur le plan artistique, ces ethnies, en particulier les Dan et Baoulé, ont produit des masques et statues d'une rare beauté, qui figurent aujourd'hui parmi les oeuvres les plus cotées du marché de l'art africain. Hormis les Malinké et les Dioula, convertis à l'islam, la plupart sont animistes, c'est-à-dire vénèrent un dieu unique présent dans l'ensemble de l'univers, mais de façon diffuse. Aussi les cultes s'appuient sur une série d'intermédiaires plus concrêts, génies, ancêtres, dieux secondaires, pour en capter les influences bénéfiques et pour écarter les puissances du mal. Il faut assister à des cérémonies initiatiques et fêtes rituelles, ponctuées de danses au son des tams-tams, flûtes, balafons et calebasses, comme par exemple les rites du Poro chez les Sénoufo ou la danse des Echassiers en pays Yacouba. Les fêtes traditionnelles peuvent être liées aux récoltes (fête des ignames), à l'initiation d'une classe d'âge, à l'occasion de funérailles, etc. Chaque ethnie possède ses propres traditions, et par conséquent ses fêtes, dont le calendrier est assez variable. En matière de coutumes, les villages de la brousse obéissent à une organisation sociale très stricte. Chaque individu trouve sa place dans une série de liens familiaux et esprit de clan. A l'intérieur de ces cellules, la solidarité entre les membres, la soumission au chef et le respect des tabous sont des règles absolues. Aussi le visiteur ne rentre pas dans un village, et encore moins dans une maison, sans y avoir été invité par le chef du village avec lequel il aura pris contact au préalable, de préférence par l'intermédiaire d'un guide.

      Cuisine

      Les Ivoiriens sont réputés être de fins gourmets. Parmi les plats nationaux, le plus connu est le foutou, une pâte à base d'igname, de banane plantain et de manioc, arrosée de diverses sauces à l'arachide ou à l'huile de palme dans lesquelles on cuit soit de la viande soit du poisson. L'attieké est une sorte de couscous de manioc, qui se déguste également avec des sauces au poisson ou à la viande. Mais la plupart du temps, on vous proposera en plat principal du poulet braisé (copieux) ou du kedjenou, poulet cuit à l'étouffée avec des légumes et accompagné de riz. Dans l'intérieur des terres, on cuisine volontiers le cabri, le phacochère et l'agouti, grillés ou en ragoûts. Les arbres de la savane, comme le néré et le karité, donnent des fruits très utilisés. De la gousse du néré, on tire un condiment, le soumbala. De manière générale, la cuisine ivoirienne est très épicée, un peu moins pimentée dans les restaurants d'Abidjan, pour plaire aux palais occidentaux. La langouste, outrageusement exploitée par les restaurateurs au cours des récentes années, se fait aujourd'hui plus rare, et son prix a largement augmenté. A Abidjan et dans la plupart des villes, on peut manger à des prix imbattables dans de multiples gargotes de cuisine familiale, les "maquis par terre", la plupart tenues par des femmes. Gare, néanmoins, à la fraîcheur des plats proposés. Il existe aussi des gargotes de qualité supérieure, les "maquis-ministres", qui sont parfois de pures merveilles. Rayon boissons, on goûtera le bandji, un vin de brousse extrait de la sève du palmier, qu'on avale d'un trait dans une petite calebasse, ou encore le dolo, une bière extraite de mil ou de sorgho.

      Souvenir et artisanat

      Les tissus et pagnes dont les Ivoiriennes tirent leurs élégantes toilettes, aux couleurs vives et bigarrées, se chinent chez les tailleurs du marché de Treichville ou chez les Libanais de la rue du Commerce à Abidjan, ainsi que sur les marchés de Bouaké (pagnes et couvertures baoulés) et de Man (tissus batiks). En pays Sénoufo, les toiles tissées, puis peintes de Korhogo, sont très réputées. On pourra également dénicher de belles vanneries, des poteries, de la maroquinerie et des instruments de musique. Les bijoux, bracelets et pendentifs en or, en argent ou en bronze sont assez bon marché. Les masques et statuettes sont séduisants, mais il s'agit de pièces artisanales conçues pour les touristes et non de véritables objets rituels. Connaissant l'attrait des Occidentaux pour l'art africain, les artisans ivoiriens sont passés maîtres dans l'art de produire de faux habillements vieillis. Les objets en ivoire sont la plupart du temps en os et, en tout état de cause, l'importation d'ivoire est interdite en Europe. Enfin, le marchandage s'impose dans toute les transactions, avec patience et humour. La plupart des commerces sont ouverts de 9 h à 12 h et de 15 h à 18 h, mais ils ferment souvent le samedi après-midi et le dimanche.

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        Notre expert Côte d'Ivoire

        Raphaël Richard Chef de rubrique

        Géographe d'origine, voyageur casanier, installé durablement dans le provisoire. Profil auteur sur Easyvoyage

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