Culture et traditions Corée du Sud
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On s'incline lorsqu'on rencontre un(e) inconnu(e), en marquant davantage cette inclination, si la personne est âgée. Même si vous êtes en simple voyage d'agrément, la carte de visite est fortement recommandée (à présenter, en préambule, à toute conversation). Prenez le temps de déchiffrer lentement celle que vous tend votre interlocuteur, en marquant votre intérêt. Passé ce premier cap très formel, inutile de se répandre en salutations excessives : les Coréens sont finalement simples et très conviviaux. Un cadeau sera bienvenu, par exemple, si l'on est reçu chez un particulier. Il s'offre et se reçoit à deux mains. On se déchausse systématiquement (pas de pieds nus, les chaussettes sont préférables) en pénétrant dans un espace privé, ainsi que dans de nombreux restaurants, où l'on mange souvent assis, à même le sol. L'addition ne se partage pas : soit on invite, soit on est invité. à table, on ne remplit pas soi-même son verre : on attend de son voisin qu'il le fasse, et on lui rend la pareille. Les aliments ne se prennent jamais avec les doigts, les baguettes (en métal, non en bois) sont là pour cela, la cuillère s'utilise pour le riz. Sachez enfin que les Coréens sont assez superstitieux, et encore marqués, pour beaucoup d'entre eux, par de très anciens rites chamaniques, originellement venus de Sibérie. Si vous en arrivez à bien connaître certains d'entre eux, ils manifesteront leur amitié, en vous invitant à partager certains mets ou certains rituels simples, chargés d'une symbolique "magique".
guide Corée du Sud, Guide Le Petit Futé 2010-2011.
Guide Le Petit Futé Séoul 2012 - 2013.
Korea. Lonely Planet.
Seoul. Lonely Planet City Guide.
livres Anthologie de nouvelles coréennes contemporaines, tomes 1 et 2. éditions Philippe Picquier.
La Petite ourse, de Hwang Sun-Won (collections Motifs, Le Serpent à Plumes).
Film
Fantasmes, de Jang Sung Woo.
films L'histoire cruelle des femmes, Muleya, Mulleya, réalisé par Lee Doo Yong
Old Boy, de Park Chan Wook. Grand prix du jury au Festival de Cannes 2004.
Printemps, été, automne, hiver... et printemps, Samaria (Ours d'argent à Berlin en février 2004), Binjip - "La Maison vide" - (Lion d'Argent-Prix spécial pour la mise en scène à la 61e Mostra de Venise en septembre 2004). Du réalisateur Kim Ki-duk.
Les films du réalisateur Im Kwon-taek, qui a reçu en 2002 la médaille Fellini de l'Unesco pour l'ensemble de son oeuvre. Egalement récompensé par un Ours d'or d'honneur lors du festival de Berlin en février 2005 pour Ivre de femmes et de peinture (prix de la mise en scène à Cannes en 2002). Adieu fleuve Duman, son premier film, en 1962. Avec Mandala et Gilsodom, présentés à Berlin, ainsi que Sibaji, sa réputation internationale grandit dans les années 80. La Chanteuse de pansori (grand succès en Corée) le révèle auprès des cinéphiles occidentaux. Le film s'inspire dans la forme du pansori (opéra coréen écrit pour un chanteur et un percussionniste) et se double d'une fresque sur la Corée des années 30. Voir aussi, sur le même modèle Le Chant de la fidèle Chunhyang (présenté à Cannes en 2000) sur l'histoire d'un amour impossible au XVIIIème siècle. La Pègre, son film suivant revient à ses débuts (la Corée dans les années 30).
D'autres réalisateurs coréens :
Lee Chang Dong, Hong Sang Soo.
musique